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mardi 10 avril 2012

La Fête des Pains Sans Levain, la Fête des Prémices, Chavouot la Fête des Semaines


Entre Pâque (Pessa'h) et Chavouot (Fête des Semaines), il y a exactement 50 jours qui constituent traditionnellement une période de deuil. C'est l'occasion de se souvenir des persécutions affreuses de l'histoire d'Israël.

Pessa'h (Pâque) est suivie de la Fête des Pains sans levain. L'ÉTERNEL indique aux enfants d'Israël en quoi consiste cette Fête en Lévitique 23:6 à 8. Cette seconde Fête observée par Israël nous révèle notre union avec YAHSHUA (JÉSUS) notre Seigneur, notre Pain de Vie, Jean 6:48. En retranscrivant la Fête des Pains sans levain dans le Nouveau Testament, la Nouvelle Alliance, nous réalisons que YAHSHUA (JÉSUS) l'a accomplie parfaitement. Il n'y avait aucun péché en Lui, c'est à dire aucun levain. 2 Corinthiens 5:21. Et tous ceux qui viendront à Lui seront rassasiés, Jean 6:35. Aujourd'hui ceux qui se réclament du nom de disciples de YAHSHUA (JÉSUS) sont appelés à vivre la Fête des Pains sans levain au quotidien : « Nettoyez donc le vieux levain, afin que vous deveniez une nouvelle pâte, comme vous êtes sans levain; car Christ, notre Pâque, a été immolé pour nous. C'est pourquoi, célébrons la fête, non avec le vieux levain, ni avec le levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la sincérité et de la vérité. » 1 Corinthiens 5:7-8.

La Fête des Prémices, Lévitique 23:10-11, est la 3ème des Fêtes ordonnées par YAHVEH (L'ÉTERNEL). Mentionnée en Exode et dans le Lévitique, elle prend place au lendemain du Shabbat dans la semaine de la Fête des Pains sans levain. La Fête des Prémices consistait à apporter une gerbe (prémices de la moisson) au sacrificateur qui lui-même l'offrait à YAHVEH. En plus de l'offrande de la gerbe, un agneau d'un an, sans défaut, Lui était également offert en holocauste. Lévitique 23:12. Cette offrande solennelle préfigurait la résurrection de YAHSHUA (JÉSUS) qui est le commencement, le premier né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier. Colossiens 1:18, 1 Corinthiens 15:20 à 23. Notre Sauveur YAHSHUA est ressuscité à la Fête des Prémices.

La 4ème des Fêtes ordonnées par YAHVEH est Chavouot, Fête des Semaines. Lévitique 23:15-16, Deutéronome 16:9-10. Elle doit son nom au fait qu'elle est fixée sept semaines après l'offrande de la gerbe. Appelée aussi Fête de la Moisson, Exode 23:16, elle est connue sous le nom de Pentecôte dans le Nouveau Testament parce qu'elle se célébrait 50 jours après la Pâque, exactement comme la Fête des Semaines sous l'Ancienne Alliance, Lévitique 23:16. Chavouot était pour les enfants d'Israël l'occasion de se réjouir parce que c'était le jour de la moisson. Aussi, apportaient-ils une nouvelle offrande à ÉLOHIM le cinquantième jour après la Pâque. La Pâque, pour les enfants d'Israël, est ce jour où YAHVEH les délivra de Pharaon (Exode 12:12-13, 12:42, 12:47, 12:50-51). Ils quittèrent l'Égypte en tant qu'esclaves et ne devinrent réellement libres que lorsqu'ils reçurent les Tables de L'Alliance, ce fut 50 jours après la Pâque. Dans la Nouvelle Alliance, les premiers disciples, 50 jours après la Pâque, à la Pentecôte, Actes 2:1 à 4, reçoivent la Loi dans leurs coeurs, l'effusion de L'ESPRIT-SAINT, naissance de l'Église, 3,000 âmes baptisées, Juifs et Gentils (Nations) appelés à servir ensembles Le Roi des rois.

mercredi 4 avril 2012

Préparons-nous à célébrer Pessa'h


Pessa'h est la Pâque Juive, la véritable Fête Biblique, 

 

suivie de la Fête des Pains Sans Levain.



Le pain sans levain est vendu aussi sous l'appellation " pain d'Ézéchiel " dans les rayons réservés aux aliments biologiques, diététiques, etc ... Pour les confectionner soi-même, voici un lien pour une recette qui donne 4 matzot (pains sans levain) :

Deux JÉSUS (YESHOUA) morts et resssuscités en différents jours, par Jean-Pierre Nokam

Deux JÉSUS-YESHOUA morts et ressuscités en différents jours 


 Le monde chrétien adore deux Jésus (Yeshoua) différents, l’un mort le vendredi (saint) après-midi et ressuscité le dimanche matin, et l’autre mort le mercredi après-midi et ressuscité le samedi après-midi.

Lequel des deux est le véritable Sauveur, la véritable pâque et le véritable avocat des hommes auprès du Père ?

Nous allons, dans les lignes qui suivent, scruter les Saintes Écritures pour faire le meilleur choix.

La Pâque juive


La pâque juive a lieu chaque 14e jour du mois de NISAN selon le calendrier biblique. C’est la date qui importe et non le jour. Cette date peut tomber n’importe quel jour de la semaine. Lévitique 23:5.

Le 15e jour de ce mois est un Shabbat annuel. C’est le premier jour des pains sans levain. Il y a une sainte convocation (Lévitique 23:8.) Le 21e jour est également un shabbat annuel. Entre les deux Shabbats des pains sans levain, il y a toujours un shabbat hebdomadaire puisque la fête s’étend sur 7 jours.

Pendant 7 jours, le peuple mange des pains sans levain. On ne trouvera pas dans la maison de la levure qui est en cette période symbole du péché. Se débarrasser du levain est un signe pour le peuple de démontrer que la pâque les délivre du péché.

CHRIST est cette Pâque


Jean Baptiste présenta Jésus (Yeshoua) comme l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1:29). L’apôtre Paul le présenta comme étant notre Pâque (1 Corinthiens 5:7b). Il fut sacrifié le 14 NISAN, le jour même de la Pâque Juive. Comme nous l’avons vu plus haut, le lendemain, 15e jour de ce mois, fut le premier jour des pains sans levain, un Shabbat annuel.

Je sais que ce qui déroute plusieurs à ce niveau, c’est l’expression « jour de préparation ». Il faut noter que chaque jour qui précède un Shabbat, qu’il soit annuel ou hebdomadaire, est appelé jour de préparation (Jean 19:31). Les mêmes recommandations faites par l’Éternel pour garder le Shabbat hebdomadaire (Shabbat 7e jour) sont faites pour le shabbat annuel, bien que l’un soit différent de l’autre.

Pour le Shabbat hebdomadaire Elohim dit : « On travaillera six jours ; mais le septième jour est le Shabbat, le jour du repos : il y aura une sainte convocation. Vous ne ferez aucun ouvrage : c’est le Shabbat de l’Éternel, dans toutes vos demeures. ». (Lévitique 23:3)

Pour le Shabbat annuel, notre Dieu dit : « Le premier jour, vous aurez une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile, » (Lévitique 23:7).

Ceci dit, cette expression « jour de préparation » ne doit pas nous détourner de la vérité. Une lumière plus vive va nous éclairer dans la suite.

À QUEL JOUR CORRESPONDAIT DONC CE 14 NISAN ?

Il est très difficile de voir la couleur blanche avec des lunettes bleues aux yeux. C’est pourquoi je prie tout lecteur de lire cet article avec des yeux naturels, sans penchant à une doctrine quelconque. C’est ici un sujet dont le développement suscitera beaucoup d’interrogations. Mais la bonté de notre Dieu nous conduira.

Les jours n’étant pas nominativement mentionnés dans la Bible, les détails sur la succession des événements de la mort à la résurrection du Christ nous situeront clairement sans bavure. En nous référant sur les paroles prophétiques du Sauveur, nous allons compter le nombre de jours et le nombre de nuits correspondant au temps qu’il avait lui-même déclaré qu’il mettrait dans le sein de la terre. Pour cela, nous lisons (Matthieu 12:39-40). Il est écrit :

« Une génération méchante et adultère demande un miracle ; Il ne lui sera donné d’autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre »

Le verbe " être " ici est à prendre au sérieux. Il nous oblige de commencer les décomptes à partir du moment où Christ est mis dans le sein de la terre et non à partir de Sa mort, de même que le temps mis par Jonas dans le ventre du poissons fut compté à partir du moment où il fut avalé.

Le seul signe que Jésus (Yeshoua) ait donné pour prouver qu’Il était le Messie, c’est qu’Il resterait dans la tombe exactement « trois jours et trois nuits ». Certains discutent sur la définition à donner au mot « Jour ». Mais le Christ a clairement tranché le problème en disant qu’il y avait 12 heures au jour, sans y inclure la nuit (Jean 11:9-10). Ainsi donc, lorsqu’Il parle de 3 jours, il s’agit d’une durée de 12x3=36 heures. Et si on y ajoute 3 nuits, nous aurons aussi 36 heures, Soit un total de 72 heures.

Nous allons encore interroger un autre évangéliste pour mieux nous situer. Marc nous dit que Jésus (Yeshoua) a déclaré qu’Il ressusciterait « trois jours APRÈS » (Marc 8:31). Dieu est toujours précis dans l’accomplissement de Son dessein. Ses calculs n’ont pas de virgule. Les sacrificateurs et les pharisiens donnent aussi leur témoignage en ces termes devant Pilate: « Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : APRÈS trois jours je ressusciterai » (Matthieu 27:63). Si nous trouvons ailleurs l’expression troisième jour, cette expression ne perd pas la durée de 72 heures, donc n’entre pas en contradiction avec le temps que nous venons de voir plus haut.

Lorsque Joseph d’Arimathée déposa le corps de Jésus (Yeshoua) dans le sépulcre, « le Shabbat allait commencer » (Luc 23:54). Selon la Bible, les jours, y compris les Shabbats, commencent au coucher du soleil et se terminent au coucher du soleil suivant (Genèse 1:5-31 ; Lévitique 23:32), c’est-à-dire d’une période nocturne suivie d’une période diurne. Nous connaissons que Jésus (Yeshoua) fut enterré juste avant le coucher du soleil. Donc, trois jours et trois nuits plus tard devront s’achever au même moment du jour : juste avant le coucher du soleil. Mais nous butons sur un autre problème : si l’on prétend que Jésus (Yeshoua) fut enterré le vendredi après-midi, selon la tradition du Vendredi saint, Sa résurrection 72 heures plus tard devrait avoir lieu le lundi après-midi. Mais personne ne croit à cela, à juste titre ! Souvenez-vous, en effet, que Jésus (Yeshoua) était déjà ressuscité avant l’arrivée des femmes au sépulcre, avant le commencement du dimanche matin ! Quelle est donc la solution au problème ?

Pourquoi pense-t-on, en général, que le corps de Jésus (Yeshoua) fut déposé dans la tombe le vendredi après-midi ? Marc 15:42 déclare : « Comme c’était la préparation, c’est-à-dire, la veille du Shabbat. » Puisque le Shabbat hebdomadaire tombe toujours le septième jour de la semaine (le samedi), le jour de la « préparation » est normalement le vendredi. Cependant, nous avons déjà évoqué le problème qui se pose. La réponse à ce dilemme apparent résulte de ce que le Shabbat hebdomadaire n’est pas le seul qui soit mentionné dans la Bible. Lévitique 23 mentionne sept Jours saints annuels qui font partie des Fêtes de l’Éternel. Chacun de ces jours est considéré comme un Shabbat (ou un jour de « repos »). Selon le calendrier biblique, tous les Shabbats annuels ou « Jours saints » (sauf la Pentecôte) peuvent tomber sur n’importe quel jour de la semaine.

Le mystère s’explique dans Jean 19:31. Les Juifs souhaitaient enlever les victimes crucifiées « car c’était la préparation, et ce jour de Shabbat était un GRAND JOUR ». Le Christ et Ses disciples célébrèrent la Pâque la nuit avant Sa mort (Luc 22:15). Il mourut sur la croix au cours de l’après-midi suivant, lequel faisait encore partie du jour de la Pâque (c’est-à-dire du 14 nisan ou abib selon le calendrier hébreu. Lévitique 23:5). Lévitique 23:6-7 relate que le jour suivant, commençant le soir après la crucifixion, n’était pas un Shabbat hebdomadaire, mais un Shabbat annuel : le premier jour de la Fête des Pains sans levain. Maintenant, regroupons tous les faits. Il est clair, d’après la Bible, que Jésus (Yeshoua) est mort et qu’Il fut enterré dans l’après-midi de la Pâque, et que le jour suivant était un Shabbat annuel. Il est également clair qu’Il fût ressuscité à un moment identique du jour, tard dans l’après-midi. Mais de quel après-midi s’agissait-il ? Puisque les femmes constatèrent qu’Il était déjà ressuscité le dimanche matin, il s’ensuit qu’Il l’avait été dans l’après-midi du samedi précédent ! Cela veut dire qu’Il mourut et qu’Il fut enterré trois jours et trois nuits plus tôt : le mercredi après-midi. Cela révèle aussi que la Pâque, le 14 nisan, tombait un mercredi cette année-là. Effectivement, il en était ainsi en l’an 31 de notre ère.

En effet, dans une double prophétie, Daniel parla du oint qui sera retranché et qui au milieu de la semaine fera cesser le sacrifice et l’offrande. Nous lisons : « Après les soixante-deux semaines, un oint sera retranché, et il n’aura pas de successeur …et durant la moitié de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l’offrande » Daniel 9:26-27. Cet oint c’est Jésus-Christ (Yeshoua). Le milieu ou la moitié de la semaine n’est autre que mercredi.

LES FEMMES N’AVAIENT PAS TRANSGRESSÉ LE SHABBAT

Les Écritures prouvent qu’il y avait DEUX Shabbats cette semaine-là, un annuel et un hebdomadaire. Dans Marc 15:47, Marie de Magdala et ses compagnes avaient observé l’endroit où Joseph d’Arimathée avait déposé le corps de Jésus (Yeshoua) dans le sépulcre, vers la fin du jour de la Pâque. Le verset suivant, Marc 16:1, nous dit qu’après le Shabbat (premier Shabbat), Marie de Magdala et ses compagnes allèrent acheter des aromates pour embaumer le corps sans vie de Jésus (Yeshoua). Cependant, Luc 23:56 montre qu’elles préparèrent ces aromates avant le Shabbat (deuxième Shabbat). Il est évident qu’elles n’auraient pas été capables de préparer les aromates avant de les avoir achetés !

La seule explication est qu’elles sont allées acheter les aromates le vendredi, et qu’elles les ont préparés le même jour après le Shabbat annuel du jeudi, mais avant le Shabbat hebdomadaire du samedi ! Ensuite, elles se reposèrent pendant le Shabbat hebdomadaire

LE JOUR DE LA RÉSURRECTION DU CHRIST.

Si nous nous en tenons aux paroles de Christ, en prenant le départ comme nous l’avons vu au moment de Sa mise dans le tombeau, c'est-à-dire le mercredi après midi, juste avant le coucher du soleil, nous nous retrouvons après trois jours et trois nuits à samedi après midi (Shabbat), avant le coucher du soleil. Le matin suivant, dimanche, les femmes vinrent au sépulcre avant le lever du soleil et constatèrent la résurrection.

Certains relèvent Marc 16:9 qui dit :

« Jésus (Yeshoua), étant ressuscité le matin du premier jour de la semaine, apparut d'abord à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons. »

Comment expliquer cela ? Il faut noter qu’il y a un problème de virgule ici : la virgule n’est pas placée à sa place. En déplaçant la virgule nous avons ceci : Jésus (Yeshoua) étant ressuscité, le matin du premier jour de la semaine (Il) apparut d'abord à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons.

D’après la version originale, ce verset se lit : « Maintenant, Jésus ayant été ressuscité, tôt le premier jour de la semaine, il apparut premièrement à Marie de Magdala. » Il n’était pas « en train de » ressusciter le dimanche matin.

Comme nous l’avons vu, Il ressuscita le samedi après-midi, avant le coucher du soleil. C’est ainsi que le dimanche matin, Il était déjà ressuscité. En outre, il faut savoir que, dans le grec original, la ponctuation n’existait pas.

En conclusion, une supposée résurrection, le dimanche matin, n’est pas une raison valable pour changer le jour d’adoration hebdomadaire du samedi au dimanche.

Même si le Christ avait été ressuscité le dimanche, pourquoi Ses disciples qui avaient gardé le Shabbat du septième jour avec Lui auraient-ils abandonné Son exemple d’observer les Dix Commandements, en observant le dimanche ?

Pourquoi auraient-ils choisi le dimanche, qui est un jour souvent associé au culte païen du soleil ? La Bible indique clairement que le Christ n’est PAS ressuscité un dimanche matin. Force est de constater que cette pitoyable tentative de CHANGER la loi de Dieu n’a pas de fondement !

Donc, dire qu'on se repose le dimanche à cause de la résurrection de Jésus (Yeshoua) est juste un mensonge pour justifier sa désobéissance au Créateur

Je sais que beaucoup de chrétiens ont déjà avalé cette pilule de mensonge au sujet de la résurrection du Christ. Mais il n’est pas trop tard. Quelque soit la distance déjà parcourue dans la mauvaise direction, on peut faire demi-tour.

ENSEIGNER QUE JÉSUS-CHRIST EST MORT UN VENDREDI EST UN DANGER.

Enseigner que Jésus-Christ (Yeshoua Ha Machia) est mort un vendredi est un danger pour la foi des hommes concernant le Shabbat de L’Eternel, le Shabbat du 7e jour.

En effet, nous savons que le Christ fut mis dans un sépulcre juste avant le coucher du soleil, donc juste avant le commencement du Shabbat. De quel Shabbat s’agissait-il ? Certains soutiennent que ce Shabbat fut celui du 7e jour.

Si nous nous en tenons à cette affirmation, les femmes seraient en train de transgresser le Shabbat en achetant et en préparant les aromates ce jour. Les Sacrificateurs et les Pharisiens auraient transgressé le Saint Jour en allant chez Pilate demander une garde et en scellant la tombe. Pire encore, ils se seraient souillés avec un cadavre le jour du Shabbat. Le danger que nous courons, c'est que nous serions en train d’enseigner aux hommes qu’ils peuvent faire comme ces femmes fidèles à Christ et ces sacrificateurs et Pharisiens, gardiens de la loi de Dieu et surtout du Shabbat de l’Eternel. Or ce n’est pas le cas.

Marc 16:1 nous dit que les femmes ont acheté les aromates après le Shabbat. Dire que ce Shabbat fut celui du 7e jour supposerait que c’est le dimanche qu’elles auraient acheté ces aromates. Or, nous savons qu’il n’y avait pas un marché ouvert pendant le Shabbat. On ne pouvait pas ouvrir uniquement pour elles le marché dans la nuit pour leur permettre d’acheter ce dont elles voulaient, afin de les préparer toujours dans cette même nuit, pour se rendre au sépulcre de grand matin !

Qui plus est, en prenant le départ sur vendredi, en suivant le calendrier biblique, nous avons la première nuit au coucher du soleil le vendredi et la deuxième nuit au coucher du soleil samedi. Nous savons que le dimanche matin, Jésus (Yeshoua) avait déjà été ressuscité. Ainsi nous avons compté deux nuits. Nous avons la journée de Samedi. Le dimanche avant le lever du jour Il est déjà ressuscité.

Nous avons donc pour résultat un jour et deux nuits.


Le Jésus (Yeshoua) que j’adore est Celui qui fit trois jours et trois nuits dans le sein de la terre et non celui qui fit seulement un jour et deux nuits. C’est le Christ qui fit trois jours et trois nuits dans la tombe qui est le Sauveur de l’humanité et l’Avocat de celui qui croit en lui. C’est Lui qui est auprès du Père pour intercéder en notre faveur.

Chacun a à choisir entre les deux : le vrai et le faux.

TABLEAU RÉCAPITULATIF DES ÉVÉNEMENTS DE LA MORT ET DE LA RÉSURRECTION DU CHRIST


1-Jésus-Christ mange la Pâque avec ses apôtres. Il institue la nouvelle Pâque et le lavement des pieds. Quelque temps après, Il chante des cantiques et se rend au mont des Oliviers pour prier. C’est là qu’Il fut arrêté. Il fut traîné jusqu’au matin où Il se chargea de Sa croix. Jean 13:1-17, Matthieu 26:26-29

2- Jésus-Christ (Yeshoua Ha Machia) souffre dans Sa marche portant Sa croix jusqu’au Golgotha. Il est cloué au bois et meurt des suites de Ses souffrances. Matthieu 27:45-50

C’est le jour de préparation pour le grand Shabbat.


3- Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus-Christ (Yeshoua Ha Machia) et le met dans un sépulcre neuf. Matthieu 27:57-60. Nous sommes encore Mercredi vers la fin du jour, juste avant le coucher du soleil. Luc 23:52-54.

4- Le corps de Jésus-Christ (Yeshoua Ha Machia) passe la première nuit dans le sein de la terre. Matthieu 12:39-40. Le peuple célèbre le Shabbat du premier jour de la fête des pains sans levain. C’est un grand Shabbat. Jean 19:31; Exode 12:15-16. Personne ne doit travailler.

5 - Le corps de Jésus-Christ passe le premier jour dans le sein de la terre. Le peuple est en train de célébrer la fête. Il y a une sainte convocation. Exode 12:15

6 -Le corps de Jésus-Christ passe la deuxième nuit dans le sein de la terre.

7 - Le corps de Jésus-Christ (Yeshoua Ha Machia) passe le deuxième jour dans le sein de la terre. Les femmes se concertent et vont au marché pour acheter les aromates. Elles rentrent et les préparent. Puis elles se reposent pour le Shabbat hebdomadaire, 7e jour. Luc 23:56

8 - Le corps de Jésus-Christ (Yeshoua Ha Machia) passe la troisième nuit dans le sein de la terre. C’est le Shabbat hebdomadaire du 7e jour, le Shabbat soir.

9 - Le corps de Jésus-Christ (Yeshoua Ha Machia) passe le troisième jour dans le sein de la terre. Le peuple célèbre le Shabbat hebdomadaire, le 7e jour de la semaine.

10 - Jésus-Christ (Yeshoua Ha Machia) ressuscite des morts juste avant la fin du Shabbat, respectant ainsi la fin des trois jours et trois nuits qu’Il devait passer dans le sein de la terre. Matthieu 12:39-40.

11- Les femmes très tôt le matin, alors qu’il fait encore nuit, vont au sépulcre. Luc 24:1

12- Elles arrivent à la levée du jour et constatent que Jésus-Christ (Yeshoua Ha Machia) est déjà ressuscité. Luc 24:2

Que le Saint-Esprit nous révèle tout ce que l’ennemi de la Vérité a toujours caché !

© Shaliah Jean-Pierre Nokam.

Commentaire ajouté par Michelle d'Astier de la Vigerie :

Les preuves que l'on nous ment depuis mille six ans ans sur le véritable jour de la résurrection de Jésus sont IRRÉFUTABLES.

Pourquoi ce mensonge ??? Nous l'avons largement démontré dans les articles sur le Shabbat: l'Église catholique romaine, sous Constantin, a tout fait pour séparer l'Église de ses racines juives, en changeant les dates et les temps, comme l'avait prophétisé le prophète Daniel.

L'église réformée, et ensuite bien d'autres " dénominations " dites chrétiennes, ont emboîté ce calendrier romain qui déplace de fait non seulement le samedi au dimanche, mais les dates de Pâques, de la Pentecôte, de l'Ascension ... en les dissociant de la Pâque juive, et de la Pentecôte juive ... n'en déplaise aux irréductibles du calendrier romain: Jésus est bien ressuscité le samedi et non le dimanche, Il est mort et ressuscité à la Pâque juive et non à la Pâque romaine, et toutes nos fêtes religieuses dites chrétiennes sont autant de blasphème contre le Seigneur Jésus-Christ, et une position qui fortifie l'antisémitisme sous toutes ses formes !

C'est le calendrier romain catholique-diabolique, qui a déclenché toutes les persécutions ultérieures contre les Juifs, et jusqu'à la Shoah, et encore aujourd'hui par l'antisémitisme larvé d'une grande partie de l'Église officielle (pas céleste !), qui marche toujours dans la théologie du remplacement, théologie tendancieuse qui déforme et occulte une grande partie des Écritures pour faire croire que l'Église a remplacé Israël ... et ainsi justifier ou soutenir toutes les exactions mondiales contre ce peuple ou contre cette nation.

Oh Oui, il est urgent que l'Église se repente, et revienne au Shabbat comme jour de repos et respecte les Fêtes Juives, car c'étaient celles que Jésus respectait comme tous les premiers chrétiens !

Car Jésus revient bientôt !


Source : http://www.michelledastier.com/index.php/2011/07/12/2162-deux-jesus-yeshoua-morts-et-ressuscites-en-differents-jours-par-jean-pierre-nokam#c34532

samedi 31 mars 2012

La Semence de l'Apostasie par Chip Brogden


« ... ils n'ont point de racine, ils croient pour un temps, et ils succombent au moment de la tentation. » (Luc 8:13b)

« À quoi vous attendiez-vous ? »


Cette phrase est plus que la question d'un supposé cynique, c'est un axiome qui explique pourquoi vous êtes si frustrés et déçus par les autres. À chaque fois, c'est parce que vous attendez d'eux quelque chose que vous n'avez pas obtenu.

Si nous aimions comme le Christ, nous ne nous attendrions à rien, et serions agréablement étonnés de recevoir « un peu de bonté » en retour. Mais de nos jours, cela arrive rarement.

Jésus nous a dit de plutôt nous attendre à la persécution, à l'excommunication, et aux tribulations. Puisque les chrétiens s'attendent aujourd'hui à la bénédiction, à l'acceptation, et à la prospérité, il est facile de comprendre pourquoi ils sont si déçus quand DIEU ne répond pas à leurs attentes. En définitive, vous aurez les mêmes attentes à l'égard de Dieu que celles que vous avez à l'égard des autres, LE tenant personnellement responsable de ce qu'ILS ont fait ou n'ont pas fait pour vous.

La semence de l'apostasie est plantée dans mon coeur, dans votre coeur, dans le coeur de chaque chrétien: c'est-à-dire, la perception peu réaliste et non biblique de la façon dont Dieu et les autres sont censés se comporter avec nous.

Jésus savait ce qu'il y avait dans le coeur des hommes. Il pouvait percevoir leurs raisonnements et murmures contre Lui. C'est pourquoi Il pouvait aimer sans réserve - Il n'attendait rien en retour. Pourquoi l'aurait-Il dû ? Les gens étaient et sont, intrinsèquement et sans réserve, égocentriques, égoïstes et individualistes. C'est la nature d'Adam, et c'est notre nature. Certes les chrétiens ont maintenant une nouvelle nature, mais la plupart ne la connaissent qu'en théorie et non par expérience.

Jésus ne s'attendait pas à ce que Ses disciples Lui restent fidèles simplement parce qu'Il leur avait lavé les pieds. Sa connaissance de l'homme Lui avait donné la liberté de les aimer et de n'attendre rien en retour. Il pouvait laver les pieds des disciples tout en sachant que tous l'abandonneraient. Ce n'était pas comme s'Il s'était fâché quand ils sont partis, en se disant « après tout ce que J'ai fait pour eux. » Cela, c'est NOTRE manière de faire. Mentalement, nous gardons un registre des dettes et des créances et NOUS NOUS ATTENDONS à ce que les autres nous traitent « justement », ou qu'ils nous soutiennent, simplement parce que nous leur avons appliqué la règle d'or. Si nous étions à Sa place, notre ligne de raisonnement serait la suivante : Je puis compter sur Pierre, Jacques et Jean; le reste, je n'en suis pas sûr; Judas me trahira probablement; mais, si JE leur manifeste un amour inconditionnel, si je leur lave les pieds, et prie pour eux, ils se tiendront sûrement à mes côtés au moment où je souffrirai.

Ô Chrétien, combien de fois avez-vous raisonné ainsi, faisant la somme de vos dettes et vos créances envers les autres et vous attendant à ce qu'ils vous traitent comme vous les avez traités? Combien de fois vous êtes-vous attendus à ce que le prédicateur vous rende visite, que votre voisin soit aimable avec vous, que votre ami vous écoute, que votre mari vous aime, que votre épouse vous honore, que vos enfants vous obéissent, que vos parents vous comprennent ?

À quoi vous attendiez-vous ? À être applaudi ? À être reconnu ? À être compris ? À être apprécié ?

Ô Prédicateur, qu'avez-vous attendu ? L'éloge des masses ? La reconnaissance universelle de votre don spécial ? Les attributs extérieurs d'un ministère réussi, avec en retour 100 fois plus de fruits succulents ? Vous êtes-vous attendu à être consulté en tant que leader incontesté, acclamé en tant qu'expert en matière de croissance de l'église, glorifié comme homme ou femme de Dieu du moment ?

Oui, vous l'avez attendu, je l'ai attendu, nous avons tous attendu quelque chose des autres - et c'est ici que se trouve le problème: non pas dans ce que les autres nous ont fait, que ce soit juste ou injuste, ou ce qu'ils n'ont pas fait par négligence, manque de mémoire ou rancune.

Le fond du problème, le point d'achoppement, est votre attente irréaliste que les gens se comportent envers vous de façon prévisible, pieuse, biblique, chrétienne ou affectueuse. La plupart du temps, ce n'est pas le cas.

Et cela nous dérange. Nous nous attendons à ce que les autres approuvent nos articles, notre musique, notre « parole », notre ministère, notre perspicacité, notre révélation, nos valeurs, notre position doctrinale. Et ils attendent la même chose de nous, et que Dieu vienne en aide à celui qui ne rend pas l'honneur à qui il est dû ! Le « MOI » est toujours caché derrière un tel désir, il n'est donc pas surprenant que nous nous irritions quand on ne nous accorde pas l'appréciation et le respect que nous pensons mériter.

Si ceux qui agissent ainsi ne sont pas chrétiens, nous haussons les épaules en disant: « que voulez-vous ? Ils ne connaissent même pas le Seigneur. » Et puis des gens qui affirment connaître le Seigneur (certains le connaissent peut-être même vraiment) ne répondront pas non plus à nos attentes. Nous ne nous attendons pas à la compassion d'un pécheur, mais qu'en est-il lorsqu'elle fait défaut de la part des saints ? Quelle épreuve ! Nous pouvons pardonner les insultes, les offenses et les méfaits de la part des perdus et les excuser parce qu'ils ne sont pas sauvés.

Mais comment faites-vous pour excuser ceux qui vous maltraitent tout en prétendant être du côté de Dieu ?

Je maintiens qu'il nous est plus difficile d'aimer « les frères qui pensent comme nous ».

Puis bien évidemment, un de ces prédicateurs « bien intentionnés » vous dira que vous pouvez vous attendre à être prospère, guéri, et victorieux. L'espoir grandit, et vous le croyez. « Attendez-vous à un miracle ! » s'écrient-ils. Et la prospérité que vous avez prévue ne se matérialise pas; la guérison « ne se manifeste pas »; et la victoire semble s'éloigner à l'horizon, bien au-delà de votre portée.

Le temps nécessaire varie selon l'individu, mais chacun de nous faisant face à l'effet cumulatif des attentes inassouvies, rencontrera le même obstacle sur la route. Par la suite le centre de notre attention passera de ce que les autres nous ont fait, à ce que Dieu n'a pas fait pour nous. Il nous semble que Dieu intervient, rarement, sinon jamais, en notre faveur, défend notre cause, ou sollicite ce que nous voulons des autres. Juste une fois, juste UNE FOIS, nous voudrions voir le bavard frappé de mutisme. Juste une fois nous voudrions voir celui qui convoite frappé d'aveuglement, ne fût-ce que pour un temps ! Pour une fois, voir ceux qui nous pointent du doigt frappés par la lèpre - alors ils nous écouteront ! Peut-être un ange descendra du ciel au milieu de nos adversaires, et leur dira-t-il « vous êtes tous dans l'erreur, et cet enfant de Dieu a raison. » Il serait si facile pour Dieu d'étendre Sa main et de vous élever parmi le peuple, et de proclamer Son appui constant envers vous et Son rejet éternel envers eux !

Mais une démonstration aussi impressionnante de puissance ne vient pas et elle ne viendra probablement jamais. Bien des intercessions sont centrées autour de cette espérance peu réaliste que nous pouvons commander aux personnes, aux événements, aux nations, et à Dieu Lui-même par le jeûne, la prière et les larmes. Combien de fois le « moi, moi, moi » est caché derrière nos plus saintes requêtes et nos prières les plus spirituelles. Nous croyons que Dieu nous répondra d'une manière particulière, selon notre pensée limitée et notre raisonnement humain - qui est, encore, en grande partie égocentrique.

Nous adorons Dieu, et croyons qu'Il se manifestera à nous par une certaine évidence ou un sentiment réel de joie, de paix, de force ou de proximité de Sa présence. Dans un sens, cela ressemble beaucoup au chien de Pavlov, qui a appris comment appuyer sur un bouton afin d'obtenir une friandise.

Est-ce cela « en esprit et en vérité » ?


Nous lisons et étudions la Bible, croyant que Dieu nous accordera une révélation dans Sa Parole, que nous pourrons grandir en connaissance et maturité spirituelle en tant que chrétien. Ou bien, prédicateur, vous espérez voir sortir votre sermon du dimanche du texte qui est là devant vous. Mais viendra un temps où, comme Watchman Nee le dit, la Bible apparaîtra devant vous comme un roc massif dont vous ne pouvez tirer aucune nourriture. Que faire alors ?

Que faisons-nous quand Il ne répond pas comme nous l'espérions ? Que faire alors, Ô Chrétien ? Que ferez-vous ? Que croirez-vous ? Peut-être direz-vous comme l'épouse de Job, " Maudis Dieu et meurs ! " Pourquoi rester intègre plus longtemps ? Ne meurs pas simplement, mais MAUDIS DIEU d'abord, puis vas-y , meurs ! Tu as de la colère au-dedans de toi, n'est-ce pas ? Tu as de l'amertume dans ton coeur, n'est-ce pas ? Dieu t'a béni par le passé, mais aujourd'hui tu es maudit ! Dieu t'a fait prospérer par le passé, mais aujourd'hui tu es en faillite ! Dieu t'a guéri par le passé, mais aujourd'hui la chair pend sur tes os ! Tu es un gâchis infect. Tu es sans valeur, un perdant, un moins que rien. Voilà le résultat de ta vie de foi ! Voilà comment Dieu traite finalement tous Ses enfants, en les envoyant sur une croix cruelle et en les crucifiant dessus, nus devant tous, sans défense face à la mafia religieuse, impuissants devant le diable ! Tu t'es trompé quelque part, Job. Tu as mal compris Dieu. Tu as failli quelque part le long du chemin. Renonce Job. Maudis Dieu et meurs !

N'est-ce pas intéressant ? Quand Dieu agit conformément à nos attentes, le réveil vient, la mutation est obtenue, le cancer est guéri, le mariage est reconstitué, l'orage passe à côté de nous - dans ce cas, nous ne protestons pas de ce que nous sommes indignes, et ne discutons pas la décision de Dieu de nous bénir. À moins que l'on se trouve en présence d'une manifestation peu commune de la grâce, nous en accordons à peine le crédit à Dieu. Mais que Dieu tarde à agir, ou « nous fait défaut pour nous donner ce qu'on attend, et observez avec quelle rapidité notre attitude se retourne contre Lui !

Les gens sont-ils votre problème ? Non. Dieu est-il votre problème ? Non ! VOUS êtes votre problème, et votre attente vous conduira à votre chute. C'est sûr, vous pouvez attendre de grandes choses de Dieu - mais définissez ce que vous voulez dire par grand. Ne pensez pas que les grandes choses sont nécessairement agréables, plaisantes, faciles. Je vous dis simplement que vous pouvez vous attendre à l'opposé. Puisque vous et moi sommes nés avec une nature Adamique, qui nous rend en soi égoïstes, têtus et avides, Dieu doit nous conduire le long d'un chemin d'abnégation, abandonnant ce que nous « aimons » en faveur de la conformité à l'image de Son Fils, qui est tout sauf égocentrique.

Ainsi quand nous regardons Job, nous voyons qu'il était juste mais ignorant. Tout ce qu'il connaissait était la bénédiction, la prospérité, et vivre sans soucis. Oui, il est beau de vivre sans soucis. Tout ce qu'il touchait était béni; il était protégé contre l'échec. Job a-t-il adoré Dieu pour ces bénédictions ? Vous pouvez en être certain ! Et comme la plupart, il pensait que la bénédiction était le résultat de sa propre justice et de son service. Mais satan a su démontrer que la bénédiction et la protection était la chose même qui maintenait Job aussi fidèle.

Par conséquent l'épreuve de Job est valide, cruciale, et un creuset par lequel chaque chrétien sera purgé, tamisé, et jugé. À quelle fin ? Elle se résume dans les mots de Job lui-même alors qu'il approchait de la fin de son épreuve :

« j'avais entendu parler de Toi, mais maintenant mon oeil T'a vu. »

MAIS MAINTENANT ! MAIS MAINTENANT ! MAIS MAINTENANT ! ...

Avant il avait entendu parler de Lui, mais maintenant il Le voit, et tombe à terre. Avant il L'adorait ayant entendu, maintenant il adore après avoir vu et connu. Je vous affirme que Dieu l'a établi pour une telle connaissance expérimentale en permettant qu'il soit soumis aux assauts du diable, à la rudesse de son environnement, aux malentendus de ses amis, à la perte de sa famille et de ses possessions matérielles, et à son infirmité physique. Je vous affirme que si quelqu'un désire prendre la croix et suivre le Christ, ce type d'épreuve est la seule espérance réaliste à laquelle Son disciple peut s'attendre.

Nombreux sont ceux qui, rapidement, ont souligné le fait que Job avait été plus béni à la fin qu'au début. Mais si notre objectif est d'être doublement béni en endurant de telles afflictions, nous passons à côté de l'objectif du test, et nous ne faisons que démontrer la propension de l'homme à être centré sur lui-même, même dans les situations les plus difficiles.

Je vous écris à vous, Ô chrétiens, qui êtes si remplis d'attentes sur ce que devrait être la vie spirituelle, vous qui êtes si sûrs de connaître Dieu, si certains de comprendre Sa Parole ! Avez-vous vu Dieu ? Ou adorez-vous ce que vous avez entendu, vous soumettant à une force invisible dans les nuages, attendant une certaine bénédiction, un sentiment, une voix ou un don ? Où serez-vous, quand il n'y aura plus aucune « assurance bénie » en vous, quand votre échec en tant que chrétien apparaîtra de façon évidente, quand la « paix comme un fleuve » aura quitté votre chemin ?

J'écris à celui qui est sur la pente glissante de l'apostasie, prêt à renoncer à sa foi (pas ouvertement bien sûr, mais intérieurement) parce qu'il a entretenu un rêve, une attente, un souhait ou une espérance irréaliste, selon laquelle, après TOUT ce par quoi il est passé, sans aucun doute Dieu le bénira, le récompensera ou lui répondra !

Prenez garde ! Il est plus probable que Dieu veuille savoir si vous L'adorez pour Ses dons ou pour Lui-même; et comme naturellement vous savez qu'IL le sait, c'est donc à VOUS qu'il appartient de le savoir.

Le Seigneur le savait, et Pierre pensait le savoir, mais au chant du coq, Pierre a reconnu qu'il ne le savait pas, et nous savons qu'il ne le savait pas non plus. Ceux qui pensent le savoir, ne le savent pas, pas encore. Peut-être avez-vous besoin de la fosse aux lions pour être face à face avec Dieu, d'une fournaise ardente pour rencontrer le quatrième Homme. Peut-être avez-vous besoin d'une croix de bois avec des échardes au lieu d'une croix plaqué or.

Combien il est facile et grandiose de parler de martyr et de mourir pour le Christ. N'importe qui peut MOURIR pour lui : MAIS QUI VIVRA POUR LUI ? L'épreuve n'est pas dans la mort, mais dans la vie; pas dans un acte final de sacrifice, mais dans un million de petites obéissances chaque jour ! Oui! Si vous ne pouvez pas, si vous ne voulez pas prendre la croix et mourir à ce qui est mondain et à la monotonie de la vie quotidienne, au ICI et MAINTENANT, vous n'êtes pas aptes à mourir de la mort des martyrs dans l'obscurité inconnue de quelque persécution future.

Les gens ne se détournent pas de leur foi et ne deviennent pas apostats une fois menacés par la mort. Ils tombent quand ils deviennent amers contre des personnes, en colère contre Dieu, et offensés par Sa façon de s'occuper d'eux. Ce n'est pas une décision soudaine à laquelle vous êtes confrontés, mais une chose invisible qui prend racine dans votre être intérieur et qui, petit à petit, empoisonne votre âme.

C'est certainement un danger clair et actuel, et c'est en vous maintenant, peut-être sous une forme inerte et embryonnaire, peut-être comme une vraie désillusion et colère contre Dieu, mais c'est LÀ, attendant que vous succombiez, se nourrissant de vos attentes.

Approchons-nous de Dieu, et demandons à être réduits à Christ. Acceptons ce qu'Il considère salutaire pour nous, que cela réponde ou non à notre attente. Sachez qu'avant que le coq ne chante trois fois, vous pouvez maudire et jurer que vous ne connaissez pas cet Homme. Bienheureux celui qui ne trouve aucune occasion de chute en Lui.

Aimez les autres, mais n'attendez rien d'eux. Appréciez Dieu, aimez-Le, obéissez-Lui : soyez contents et satisfaits avec cela.

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samedi 18 février 2012

Le Retour Imminent de YESHOUA HA MASHIA'H


IL revient bientôt ! YESHOUA révèle à beaucoup de personnes l'imminence de Son Retour. La Bible nous avertit que cet Avènement se déroulera en un instant, en un clin d’œil :

« Voici, je vous dis un mystère : Nous ne mourrons pas tous, mais nous serons tous changés, en un moment, en un clin d’œil, à la dernière trompette; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible soit revêtu de l'incorruptibilité, et que ce corps mortel soit revêtu de l'immortalité. » 1Corinthiens 15:51 à 53

Sentinelle


Témoignage recueilli par J.M. Thobois dans KEREN Israël 90 - 1/5

Emmanuel Polimeini

« À très bientôt de te voir face à face … »

Les 56 piqûres de frelons que j’ai reçues – alors que je suis allergique aux piqûres de guêpes – ont provoquées une mort clinique de près de 4 heures. J’ai vécu le départ dans l’au-delà et ça a été vraiment extraordinaire et réconfortant. À un moment donné, j’ai senti une présence dans cet endroit et cette présence a communiqué avec moi et m’a dit :

- « Tu voulais connaître quelle est ta mission, et bien tu vas redescendre et tu vas prévenir Mon peuple. Sonne de la trompette et préviens Mon peuple que Je reviens très bientôt. Tous ceux qui se sont éloignés, qu’ils reviennent. Purifiez-vous, sanctifiez- vous car Je reviens très bientôt ».

J’étais tellement bien que je ne voulais surtout pas revenir et je dis :

- « Mais SEIGNEUR, qui mieux que Ton peuple sait que Tu reviens très bientôt ? ».

À ce moment-là, Le SEIGNEUR me répondit : 

-« Non, Mon peuple ne M’attend pas. Mon peuple ne se réjouit pas de Ma venue. Les soucis de la vie vous voilent Ma Face ».

Je suis revenu, je me suis réveillé sur mon lit, à l’intérieur du fourgon du SAMU où je me trouvais. Donc, j’ai commencé à parler de ces choses-là à mon entourage.

- Est-ce que dans le message que Le SEIGNEUR vous a confié, il y avait autre chose ?

- Oui, « tu seras le Noé de ces derniers temps, tu crieras à qui veut l’entendre : préparez-vous parce que Je reviens très bientôt, purifiez-vous, sanctifiez-vous. »

- Il y a quelques temps de cela vous avez passé trois mois en Israël comme volontaire dans un centre à Nitzana. Est-ce que c’était en relation avec l’expérience que vous avez vécue ?

Oui, tout à fait. « Préviens Mon peuple que Je reviens très bientôt ». Le peuple d’Israël en fait partie. Par contre, il m’était très difficile de faire des projets sur un mois, trois mois et quand on a commencé à parler de trois mois je me disais « … mais si Le SEIGNEUR revient demain, comment peut-on partir trois mois? » J’étais et je suis toujours dans l’imminence de Sa venue et à un moment donné, ce qui m’a apaisé, c’est que je me suis dit « SEIGNEUR, si je suis en Israël et bien Tu me prendras là où je serai ».

Donc j’ai accepté cette mission, car il y avait ce partage de message avec ceux que j’allais rencontrer là-bas. Le SEIGNEUR m’avait dit « J’ouvrirai les portes et toi tu n’auras plus qu’à parler de ce que J’aurai mis sur ton cœur ».

Nous sommes donc partis en Israël pour nous mettre trois mois au service de cette nation que l’on aime et pour lui manifester notre amour. Notre surprise a été grande de voir que Nitzana était un village dans le désert ! Dix jours après notre arrivée, nous avons fait la connaissance d’une jeune femme qui arrivait au village pour s’occuper du secrétariat. Rapidement, elle a été un instrument dont DIEU S’est servi pour préparer des rencontres avec d’autres juifs messianiques pour qu’ils entendent le message que Le SEIGNEUR avait mis sur mon cœur quant à Sa venue imminente. On était venus pour travailler et c’est ce que l’on faisait de 8h30 à 12h30. Puis, on avait tous les après-midis de libres y compris les vendredis et les samedis. On a passé pas mal de temps ensemble pour s’organiser, pour diffuser le message que Le SEIGNEUR avait mis sur mon cœur.

À un moment donné, on est allés visiter un serviteur de DIEU à Beersheva, qui voulait entendre ce message. J’ai partagé ces choses avec lui et il m’a dit : « Je dois vous dire que nous avons des plans d’évangélisation très importants, nous avons investi de très lourdes sommes dans des bâtiments et on sait qu’il doit y avoir un « réveil », donc le retour du SEIGNEUR ce n’est pas pour tout de suite … ». Nous n’avons pas eu la possibilité d’aller plus loin dans le partage de ce message avec d’autres chrétiens à Beersheva.

-Est-ce que ce genre de réaction est fréquent dans les contacts que vous avez dans les différentes églises ou même avec des chrétiens individuels ?

Oui, mais en fait, ça été un rappel de ce que Le SEIGNEUR m’a dit là-haut : « Mon peuple ne M’attend pas, Mon peuple ne se réjouit pas de Ma venue, les soucis de la vie voilent Ma face ».

J’étais loin d’imaginer l’ampleur que ça prendrait au sein du peuple de DIEU et quand j’ai commencé à partager ce message un peu partout en France et en Europe, puisque je suis allé également en Espagne, on me disait : « Il ne faut pas que Le SEIGNEUR vienne maintenant, j’ai plein de projets, j’ai des choses à faire … ». DIEU m’avait dit « Mon peuple ne se réjouit pas de Ma venue. Les soucis de la vie lui voilent Ma  Face. Mon peuple ne M’attend pas ». C’est un triste constat ! Ce qui réjouit quand même le cœur c’est que certains prennent conscience et se mobilisent pour dire :

« Que faut-il faire pour s'y préparer ? » 


- Qu’est ce que votre séjour en Israël a apporté sur le plan spirituel ?

Beaucoup de choses. J’ai une entreprise. Imaginez un peu un chef d’entreprise qui, du jour au lendemain s’absente trois mois. Plus de téléphone, plus de courriers à regarder, plus de factures, de devis etc., … Plus rien de tout cela … La Parole de DIEU dit : « Je t’emmènerai au désert et Je parlerai à ton cœur ». Ça a été un cœur à cœur avec mon SEIGNEUR et ça a été extraordinaire. J’ai vécu des moments extraordinaires dans cette intimité, de cette immensité du désert. Si je peux conseiller à quelqu’un qui arrive à un moment donné à un carrefour dans sa vie concernant les choses de DIEU, c’est de faire un break et d’aller se réfugier sur cette terre, dans ce désert où Le SEIGNEUR nous attend. Ensuite, nous avons pu visiter beaucoup de sites que l’on connaissait vaguement d’après les Écritures mais, quand on peut les voir sur place, ça prend une toute autre dimension.

- Est-ce que ça a changé quelque chose à cause de la Bible, mais aussi dans votre perception par rapport au pays d’Israël, y compris en France : la propagande etc. …

Nous sommes arrivés en Israël avant qu’il y ait tous les soulèvements des pays voisins. Rapidement, nous avons vu tous les événements qui se sont déchaînés encore aujourd’hui. Le SEIGNEUR nous a dit qu’en Son temps, IL précipiterait les événements. Et là, les choses commençaient à prendre une toute autre dimension. Nous avons fait la connaissance du directeur du village, juif pratiquant, qui ne croyait pas en JÉSUS. Nous avons pu néanmoins partager des choses extraordinaires avec lui. Durant notre séjour là-bas, environ un mois après notre arrivée, il a eu un très grave accident. Il a été écrasé par un portail de sécurité du village, qui faisait quelques tonnes. Je suis allé le voir chez lui et il m’a raconté : « ''Manu, je me suis vu partir comme un missile dans un tunnel noir et à un moment donné, j’ai ouvert les yeux et j’ai repris vie'' ».

Ce fut pour moi l’occasion de partager avec lui ce que j’avais vécu. J’ai pu lui dire « Tu sais, DIEU n’a pas permis que tu partes parce que tu as un rôle important à jouer dans ce village. Tu as un rôle de père auprès de tous ces jeunes qui reviennent en Israël, qui font leur alya et qui passent par ce village et qui ne connaissent ni la langue, ni la doctrine, ni la culture ; tu es là pour leur enseigner ces choses-là. »

Nous avons eu pas mal de partages avec lui et souvent, quand on chantait et priait, quand on louait, il nous demandait s’il pouvait se joindre à nous. Il nous invitait fréquemment chez lui avec les guitares et là on pouvait chanter des chants israéliens et on voyait cet homme avec un cœur pour DIEU.

C’était touchant et vraiment très important car on s’imagine, chez nous, que le peuple juif est « fermé ». C’est un peuple qui aime DIEU et ça fait plaisir de voir qu’on a des frères et des sœurs là-bas. J’ai relevé cette petite anecdote concernant l’olivier. Une personne nous disait : si on prend un arbre sauvage – un cerisier par exemple – pour qu’il porte des fruits, on va prendre un greffon d’un cerisier qui porte de belles cerises, on va le greffer sur le cerisier sauvage et cet arbre-là portera du fruit. L’olivier, c’est autre chose. En fait, il faut introduire en son sein un rejeton, c'est-à-dire un olivier sauvage. On appelle cela un « tire-sève ». C’est un greffon que l’on met carrément dans le cœur de l’olivier. Ce tire-sève va donner l’énergie à l’olivier pour perdurer dans le temps et porter du fruit toute la vie.

Voyez cette image quand Le SEIGNEUR parle de l’olivier et que nous sommes cet olivier greffé. Je me dis bien sûr qu’Israël et mes frères juifs ne peuvent subsister que si on est là nous, peuple croyant, pour être ces « tire-sève ». On doit tirer notre énergie de ce peuple. Pour moi, cela a été extraordinaire d’entendre cette vérité que je ne connaissais pas.

- David Palmach, le directeur, vous a- t- il contacté avant votre départ ?

Oui, et ce fut quelque chose d’extraordinaire et de très touchant. La veille de notre départ, au moment de se saluer, il m’a pris dans ses bras et m’a dit « Emmanuel, tu as trouvé un frère ici et chaque fois que tu reviendras ici, tu sais que tu as un frère qui t’attend. »

- Est-ce que votre séjour en Israël et tout ce que vous avez vécu là-bas vous ont conforté dans l’idée que Le SEIGNEUR revient bientôt ?

Bien sûr. Tous les événements qui se sont mis en place ...  Les soulèvements, le Japon, la centrale nucléaire … Tout cela a interpellé pas mal de monde. J’annonçais cela avant que les événements arrivent. Quelque part, ça a donné un petit vent de panique, mais un bon vent de panique parce que ça interpelle les croyants, qui disent : « Il y a des choses plus importantes que tous ces biens matériels. On doit s’occuper de notre maison, c’est-à-dire du temple que Le SEIGNEUR a fait de nous ».

- À la fin de votre séjour vous avez eu l’occasion de rencontrer deux frères qui ont fait des expériences semblables aux vôtres. Est-ce que vous pouvez en parler et nous dire dans quelles circonstances vous avez été amené à les rencontrer ?

Nous avions terminé notre engagement vis-à-vis de l’Agence Juive. Nous avions donc quelques jours devant nous et nous avions projeté d’aller visiter des croyants en Galilée, ce que nous avions fait. Nous devions ensuite être à Jérusalem le dimanche. À Jérusalem, tous les hôtels et les lieux d’hébergement étaient réquisitionnés en vue de la Pâque, donc il n’y avait pas de place pour nous. Un de nos amis de Galilée a dit : « Je connais quelqu’un à Jérusalem qui pourra vous héberger ce soir pour que vous soyez demain matin sur place ». Juste avant d’entrer chez la personne qui nous reçoit, notre ami me dit : « Au fait, Manu je ne t’ai pas dit que ce frère a vécu l’an dernier une expérience similaire à la tienne. Suite à un arrêt cardiaque, il a connu une mort clinique de plus de cinq heures et il est revenu avec un message. Je crois qu’il aura l’opportunité de la partager avec toi. »

Je ne parle pas hébreu mais ce frère, lui, parle espagnol. Il commença alors à partager ce qu’il avait vu et entendu :

« Je suis entré en contact avec une lumière, la Présence de DIEU, c’était extraordinaire. Le SEIGNEUR me dit : Tu vas prévenir Mon peuple que Je viens très bientôt. Que Mon peuple se prépare, qu’il se sanctifie. Dis-leur que Je ne viens pas chercher une prostituée, Je viens chercher une Épouse sans tâche ni ride. Dis-leur aussi que Je ne viens pas chercher une structure, Je viens chercher des cœurs. Ceux qui M’aiment, ne vous appuyez pas sur le fait que vous appartenez à une structure, parce que ce n’est pas une structure que Je viens chercher. » Je ne voulais pas revenir, mais j’avais ce message … Je suis revenu. Ma vie a complètement basculé. Depuis ce moment-là, je pars huit mois sur douze partout dans le monde où l’on m’invite et je partage ce message. Voilà ce à quoi je suis confronté : à des leaders, à des serviteurs de DIEU qui viennent me voir et qui me disent : « Mais ça ne peut pas être réel. On a un plan d’évangélisation de plusieurs millions de dollars et on sait qu’il va y avoir un grand réveil : donc Le SEIGNEUR ne peut pas revenir. Et puis, on a été avertis par prophéties qu’il va se passer des choses … ».

« C’est vrai qu’il faut continuer à évangéliser, mais il ne faut pas passer à côté de l’essentiel … »

« Alors que nous étions encore à Jérusalem avec des amis, une de leurs connaissances est arrivée. Lors des présentations, on lui dit : « C’est Emmanuel, le frère qui s’est fait piquer par 56 frelons, qui a connu une mort clinique et qui est revenu avec un message ».

Surprise, cette dame réplique : « Savez-vous qu’il y a deux jours, j’ai rencontré une personne qui, suite à un accident de voiture, a connu une mort clinique d’un peu plus de quatre heures et cette personne nous a dit : « Quand je suis arrivée en présence du SEIGNEUR, le SEIGNEUR m’a dit : Tu ne vas pas rester ici, tu vas repartir, tu vas prévenir Mon peuple que Je reviens très bientôt ». « Mais SEIGNEUR … moi je T’attendais, donc Ton peuple T’attend. » « Non, tu vas repartir car Mon peuple ne M’attend pas. Que Mon peuple se purifie, se sanctifie parce que Je reviens très bientôt ». J’ai vraiment senti que Le SEIGNEUR avait préparé ces moments pour qu’une fois de plus, avant de quitter Israël, j’entende que d’autres frères ont reçu ce même message pour que le peuple de DIEU se prépare à la venue imminente de notre SEIGNEUR.

Cette rencontre était vraiment providentielle !

- La Bible dit que tout témoignage s’établit sur la déposition de 2 ou 3 témoins … Et là, par conséquent, vous êtes 3 à avoir reçu ce message. Est-ce que vous pensez que c’est une des raisons pour lesquelles Le SEIGNEUR a permis que vous vous rencontriez et que vous échangiez sur vos expériences, non seulement pour vous fortifier les uns les autres, mais également pour que ce soit en quelque sorte une attestation pour le peuple de DIEU que ce n’est pas une illusion de l’un ou de l’autre ?

Bien sûr. Je le ressens exactement de cette manière-là. Je pense que ces personnes avaient également besoin d’entendre ce témoignage et ce message que DIEU a mis sur mon cœur. Certains au milieu du peuple de DIEU ont vécu ces mêmes choses, mais elles ont tendance à s’atténuer et Le SEIGNEUR veut ranimer la flamme, parce que « …vous connaîtrez des moments de trouble, mais exhortez-vous les uns les autres ».

Nous sommes dans ces temps de la fin où nous devons nous exhorter les uns les autres, parce que l’ennemi veut nous séduire. Le SEIGNEUR ne veut pas nous surprendre. IL nous prévient pour que nous soyons tous au rendez-vous lors de Sa venue et qu’on s’y prépare !

- Concrètement et pratiquement, quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs par rapport à ces choses que nous vivons, que vous avez vécues et qui sont attestées par ces témoins dont vous nous avez parlé ?

Je dis et je répète que nous devons nous préparer. Apparemment, le message clé c’est : Purifiez-vous, sanctifiez-vous et que les soucis de la vie ne nous voilent pas Sa Face. Est-ce que Le SEIGNEUR est à la première place ? Est-ce que je L’aime de tout mon cœur … ? Ensuite: SEIGNEUR, est-ce que vraiment nous sommes rentrés dans cet état de pureté, de sainteté devant Toi ? Sinon, aide-nous SEIGNEUR à y entrer parce que Tu nous dis, Tu nous préviens que Tu ne viens pas chercher une prostituée, mais Tu viens chercher une Épouse qui s’est préparée, une Épouse sainte et irréprochable.

- « Les soucis de la vie ». Pouvez-vous nous expliquer concrètement ce que cela peut représenter ?

Les soucis de la vie, c’est tout ce qui nous détourne de la priorité que l’on doit avoir par rapport à notre SEIGNEUR. C’est dire « SEIGNEUR attends, je n’ai pas le temps, je fais ça d’abord parce que c’est très important et ensuite je m’occuperai de Toi. »

Le SEIGNEUR attend qu’on Le remette à la première place.

- … Il faut travailler comme si Le SEIGNEUR ne devait pas revenir, faire ce que l’on a à faire. C’est aussi ce que Paul dit aux Thessaloniciens, mais être prêt comme s’IL venait demain. Est-ce que vous seriez d’accord avec cette affirmation ?

Exactement. C’est souvent ce que je dis. Je continue à travailler, je continue à faire ce que j’ai à faire parce que nous avons des obligations, mais ma vie est en harmonie avec ce que DIEU attend et Le SEIGNEUR peut revenir à n’importe quel moment. Le SAINT ESPRIT qui habite en nous et qui doit habiter en chacun de nous parce que nous sommes Son temple, Lui, sera là pour nous prévenir, pour que nous sachions si nous sommes toujours sur la bonne voie et ce qu’il y a encore à corriger dans nos vies pour que nous soyons trouvés purs, saints, irrépréhensibles devant notre SEIGNEUR qui est à la porte.

Propos recueillis par J-M. THOBOIS

Article paru sur le blog de :

Ce témoignage est disponible aussi en audio :

vendredi 10 février 2012

Les " Doomsday Preppers "


Stocker des vivres, etc., pour des années, s'armer pour défendre sa vie, son stock, sa cachette, s'exercer au tir, au combat à mains nues, connaître les techniques de survie en diverses situations, et plus encore ... Bienvenue dans le joyeux quotidien des " Doomsday Preppers " !

Certains ont vendu leur maison pour s'acheter un abri " tout équipé ", même en cas de catastrophe nucléaire, et quelques uns habitent d'anciens silos à missiles convertis en bunkers ... Survivre à tout prix !

Prévoir une certaine autonomie alimentaire etc., en cas de " black out " électrique prolongé est une chose ... Mais s'acheter un abri supposément anti-atomique en est une autre ... 

Voulez-vous bien me dire à quoi servirait survivre dans un monde de total chaos ? Un monde où certains n'hésiteraient même pas à manger leurs semblables pour tenir encore un peu ???

Il y aura une " Grande Tribulation ", qu'on le veuille ou non. Le nombre de jours et d'années de sa durée nous a même été annoncé ! Ce sera un temps d'angoisse et de souffrance tel qu'à son paroxysme, les hommes et la Terre n'en auront JAMAIS souffert de pareil !

Certains y échapperont, non parce qu'ils sont plus beaux, plus fins, ou plus intelligents, mais parce qu'ils auront mis en pratique LA seule Solution.

« Celui qui aura conservé sa vie, la perdra ; mais celui qui aura perdu sa vie à cause de MOI, la retrouvera. » Matthieu 10:39. 

Ces paroles sont celles de YAHUSHUA-JÉSUS LUI-même ...

Y croyez-vous ? 

dimanche 5 février 2012

Quand les Femmes sont grillagées



Je voudrais que cette chanson de Pierre Perret fasse le tour de la Terre ... Et ces images qui arrachent le cœur ... Que ces vidéos circulent comme un écho que personne ne pourra faire taire !

P/S : La première vidéo est maintenant bloquée au Canada pour des raisons de droits d'auteur ... !!!  Les suivantes sont disponibles.

mercredi 1 février 2012

Ce qui n'a pas été dit sur la saint Valentin ...


« Ne vous mettez pas sous un même joug avec les infidèles ; car qu'y a-t-il de commun entre la justice et l'iniquité ? et quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord entre CHRIST et bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle ? Et quel rapport entre le temple d' ÉLOHIM et les idoles ? Car vous êtes le temple de l'ÉLOHIM vivant, comme ÉLOHIM l'a dit : J'habiterai au milieu d'eux et J'y marcherai ; JE serai leur ÉLOHIM, et ils seront MON peuple. C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et vous séparez, dit ADONAÏ, et ne touchez point à ce qui est impur, et JE vous recevrez ; Et JE serai votre ÉLOHIM, et vous serez MES fils et MES filles, dit l'ADONAÏ Tout- Puissant. » 2Corinthiens 6 : 14 à 18

« Et YAHUVEH vit que la malice de l'homme était grande sur la terre, et que toute l'imagination des pensées de son coeur n'était que mauvaise en tout temps. Et YAHUVEH se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et IL en fut affligé dans SON coeur. » Genèse 6 : 5-6


« Le coeur est trompeur par-dessus tout, et désespérément malin ; qui le connaîtra ? MOI, YAHUVEH, JE sonde le coeur, et J'éprouve les reins ; et cela pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses actions. » Jérémie 17 : 9-10


« Ils ont les yeux pleins d'adultère, et qui ne cessent de pécher ; ils amorcent les âmes mal affermies ; ils ont le coeur exercé à l'avarice ; ce sont des enfants de malédiction ... » 2Pierre 2 : 14

Dès l'origine, il s'agissait d'un culte babylonien rendu à baal, le dieu solaire de la fécondité, dont la représentation phallique est familière sous la forme d'obélisques, de pieux ou de pierres totem dressées. 

« [ ... ]  JE ME suis réservé sept mille hommes, qui n'ont point fléchi le genou devant baal. » Romains 11 : 4

On relève 111 occurrences du nom de baal dans les Écritures dont une seule dans le Nouveau-Testament.

Le mot " vaillant " traduit par " valens " en latin, l'origine du nom associé à " Valentin ", était tout à fait courant à Rome. Aux alentours de l'an 495, le pape Gelase 1er, a franchi le pas ainsi qu'un autre de ses successeurs, pour canoniser un Valentin et en faire un " saint " "patron" et un " protecteur " des amoureux. En anglais Valentin se traduisant par Valentine, le nom est valable autant pour un homme que pour une femme, d'où l'expression; " be my Valentine ! " c'est à dire " sois mon Valentin ! " ou " sois ma Valentine ! ". 

« Et ayant abandonné tous les commandements de YAHUVEH leur ADONAÏ, ils se firent des images de fonte, deux veaux ; ils firent des emblèmes d'ashéra, ils se prosternèrent devant toute l'armée des cieux, et ils servirent baal. » 2Rois 17 : 16

Actuellement à Rome, les idoles d'astarté (femme de baal) et l'obélisque dédié à baal sont présents ...

Obélisque dédié à baal, Place St-Pierre, Rome (Vatican)

Dans la Rome antique, le 14 février était la fête des Lupercales, c'est à dire le Festival de la sexualité (débridée) et de la fécondité en l'honneur de la déesse junon. Les prêtres revêtus de peaux de chèvres se livraient alors à une cérémonie orgiaque pour honorer le dieu-loup, dont Hitler était un fervent adepte au point de se flatter d'y être officiellement associé.

Ces prêtres étaient aussi liés à la commémoration de la prise en charge et l'allaitement par une louve de Rémus et Romulus, les fondateurs de Rome. Le site où se trouvait la grotte aurait été découvert, et identifié. Après avoir sacrifié un chien et des chèvres dans cette grotte et s'être aspergés de leur sang, les prêtres entammaient une course effrénée au pied du mont Palatin autour duquel des jeunes filles se positionnaient pour être attrappées et symboliquement frappées par les prêtres qui couraient en tenant une langue de chèvre trempée dans du sang canin et les assurer ainsi d'être fertiles.

À l'issue de cette cérémonie, au cours de laquelle une langue de chèvre, " Februa ", était " gravée " dans la roche (" Februa " est à l'origine de " February " en anglais, " Février " en français), les jeunes filles se réunissaient en ville pour aller déposer un " billet " avec leur nom dans une urne dans laquelle de jeunes hommes plongeaient la main pour en saisir un. De cette loterie suivie d'une journée de " liberté " sexuelle, dont la statue de la Liberté est la représentation fidèle, des couples étaient ainsi formés pour un an, jusqu'aux " ides " de février de l'année suivante.

Les jeunes filles devenaient donc des partenaires sexuelles car le mariage était mal considéré des empereurs, puisqu'il risquait de dissuader les hommes de partir à la guerre dans des contrées lointaines. Aux " ides " de mars, la nouvelle année était fêtée avec celle de l'équinoxe du printemps et une nouvelle nuit orgiaque y était célébrée par les nouveaux couples.

Vénus et cupidon étaient aussi associés à ces cultes accompagnés de cérémonies dont on retrouve de nombreuses représentations " angéliques " dans les plafonds de chambres et autres alcôves afin d'attirer les faveurs des dieux sur les hôtes de passage.

Le terme " cupide " voisin de désir est directement dérivé de " cupidon ", fils de vénus, qui est en fait " thamuz ", le fils de " sémiramis ", dont le culte est à l'origine de la fête totalement païenne de " noël ", dont la couleur dominante est aussi le rouge.

Cette cérémonie, fête de la fornication, avait été " édulcorée ", détournée et est finalement sacralisée par l'église catholique.



Sources : photo de l'obélisque et extraits mythologiques  

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