Diffusions LIVE Chaque Shabbat 11h Parasha et 16h Culte (Heure Belgique)

mardi 30 octobre 2012

Les raisons bibliques pour quitter une église


Par James R. Buchan.

Beaucoup de Chrétiens sont confrontés aujourd'hui à cette question : « Dois-je quitter mon église ? » Voici les seules raisons bibliques qui nous permettent de le faire.


En ces jours de séduction et d'apostasie, de plus en plus de Chrétiens sont conduits à quitter leur église. Quelles sont les raisons bibliques qui pourraient, ou qui devraient, nous pousser à quitter une église ?

En ces jours de séduction dans l'Église, les Chrétiens sont confrontés à de multiples problèmes, non seulement hors de l'Église, mais au sein même de l'Église. En tant que Chrétiens, nous avons la responsabilité de nous réunir et de travailler avec d'autres membres du Corps de Christ. Toutefois, en ces temps de ténèbres, l'hérésie grandit, à mesure que séducteurs et séduits pénètrent dans " l'Église ". Les Chrétiens sont confrontés à des choix difficiles : " Devons-nous quitter notre église ? Devons-nous rester pour tenter de sauver la situation ? "

Je suis certain que vous l'avez déjà remarqué, l'Église est attaquée de tous les côtés, notamment par toutes sortes de faux enseignements, depuis la " santé et la prospérité garanties " jusqu'au " Royaume maintenant ", en passant par le " Christianisme Celtique " ou la " Confession Positive ". Beaucoup de ces fausses doctrines ont été réfutées par des enseignants fidèles comme Tony Pearce, Philip Foster, Philip Powell ou Neil Richardson. Les faux enseignements et les faux docteurs semblent s'être infiltrés dans un grand nombre d'églises, ce qui doit attrister le cœur de nombreux Chrétiens. Compte tenu de cette réalité, beaucoup de Chrétiens se posent actuellement la question suivante : " Quand, et pour quelles raisons, devrai-je quitter mon église ? "

J'étais économiste, et j'ai dû étudier (bien mal, dois-je dire !) les aspects théoriques et pratiques de l'économie. J'ai remarqué à quel point la théorie se mêlait à la pratique. Il doit en être de même avec le Christianisme. Jacques le fait souvent remarquer dans son épître. Je me contenterai de faire cette citation :

" Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Car, si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, et qui, après s'être regardé, s'en va, et oublie aussitôt quel il était. Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. Si quelqu'un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine. La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde " (Jacques 1:22-27).

Dans 1 Corinthiens 13, l'apôtre Paul insiste aussi sur la nécessité de l'amour.

La nécessité d'étudier à la fois la théorie et la pratique convient bien au contexte chrétien. La théorie, c'est la doctrine. La pratique, c'est la mise en application de la doctrine, que ce soit individuellement, par chacun de nous, ou collectivement, par l'Église. Nous devons donc étudier tous ces domaines pour avoir une idée des principes et des exemples que nous devons appliquer dans notre vie.

Cela dit, je dois m'adresser ici aux Chrétiens qui seraient animés par un esprit de division. " Christ a aimé l'Église, et s'est livré lui-même pour elle " (Éphésiens 5:25). Nous ne devons pas quitter une église à la légère, ou pour des raisons égoïstes. Nous devons être bien certains que nous ne quittons pas une église parce que nous espérons obtenir une " promotion " ailleurs, que ce soit pour diriger la louange ou pour la prédication. Nous devons également veiller à ne pas vouloir toujours aller chercher ailleurs des expériences spirituelles toujours nouvelles et plus fortes. Si nous sommes dans une église qui enseigne la vérité de la Bible, mais que nous avons l'impression que nous ne pouvons y accomplir que des tâches " mineures ", nous ne devons pas chercher à promouvoir notre propre gloire, pour aller chercher à obtenir ailleurs un rôle plus glorieux.

J'espère que ceux qui me liront ne penseront pas que je veux me faire l'avocat d'un point de vue totalement " séparatiste " ! Je crois sincèrement que nous avons le devoir d'aimer, d'encourager, d'édifier, de reprendre et même de supplier ceux qui suivent une mauvaise voie. Toutefois, nous devons le faire dans l'amour, en cherchant leur édification. Nous devons être toujours conscients que nous dépendons complètement du Seigneur pour comprendre Sa vérité, et pour vivre et travailler dans la vérité. Je dois reconnaître que, dans les milieux évangéliques charismatiques, on accuse souvent à tort un frère ou une sœur de " manquer d'amour ". Mais il me semble que la Bible nous montre que si nous cherchons réellement le bien et l'édification des autres, alors nous marchons réellement dans l'amour de Christ. Je voulais faire cette mise au point avant d'aller plus loin.

Parlons d'abord de la doctrine. Il faut admettre qu'il n'y a pas beaucoup d'exemples dans la Bible de Chrétiens qui quittent leur église ou leur communauté. Mais, à l'époque du Nouveau Testament, la situation était assez unique, en ce sens que l'Église n'était pas divisée, non seulement spirituellement, mais aussi physiquement. Les Chrétiens étaient guidés par les apôtres, pas seulement par leurs lettres, mais directement. Ceux qui avaient envie de quitter une église étaient donc confrontés à un problème. Il n'y avait pas à l'époque toutes les dénominations actuelles. Les premiers Chrétiens recevaient leur enseignement des apôtres, et tous avaient la responsabilité d'être d'accord avec eux, car ils avaient raison en général. Si quelqu'un, par exemple, voulait quitter l'une des églises de la Galatie du temps de Paul, parce qu'il n'aurait pas été d'accord avec l'apôtre, on peut raisonnablement penser qu'il aurait eu tort, et que l'apôtre aurait eu raison. Même s'il y avait des contestations théologiques, elles n'étaient pas permanentes comme aujourd'hui.

Dans de telles circonstances, il est normal que le Nouveau Testament ne donne pas beaucoup d'exemples de Chrétiens qui abandonnent leur église. Il n'y avait pas, comme aujourd'hui, un grand nombre d'églises qui croient en toutes sortes de doctrines différentes. A présent, une foule de dénominations sont en concurrence pour attirer notre attention et nous offrir ce qu'elles croient être le meilleur. C'est la situation pratique dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui. Toutefois, bien que ce ne soit plus exactement la même chose qu'au temps de l'Église primitive, Dieu ne nous a pas laissés sans recours ni sans repères. Il nous suffit de connaître les principes qui se trouvent dans l'Écriture pour savoir comment nous comporter en toute situation.

Dans 2 Jean 9-11, l'apôtre condamne expressément le péché qui consiste à saluer ou bénir quelqu'un qui ne nous apporte pas la doctrine de Christ :

" Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine de Christ n'a point Dieu; celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils. Si quelqu'un vient à vous et n'apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et ne lui dites pas : Salut ! Car celui qui lui dit : Salut ! Participe à ses mauvaises œuvres " (2 Jean 9-11).

Ce verset nous suggère donc que la doctrine de Christ (tout ce qui concerne la personne et l'œuvre de Christ) est fondamentale pour l'Église. Paul dit quelque chose de semblable dans l'épître aux Galates :

" Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile. Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème ! Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème ! " (Galates 1:6-9).

Ce passage nous parle cette fois de l'Évangile de Christ, en indiquant que cet Évangile constitue un fondement absolument nécessaire. Ceux qui s'écartent de l'Évangile de Jésus-Christ pour annoncer un autre Évangile ne sont plus au bénéfice du salut, mais sont clairement sous la malédiction !

J'étudierai certaines doctrines importantes, en ne mentionnant que les autres brièvement. Concernant la " doctrine de Christ " dont parle 2 Jean 9-11, il est très important de dire que l'un des fondements essentiels de l'Église touche à la nature même de Dieu, qui est Un en trois Personnes (Romains 9:5, 1 Jean 5:7-8, Jean 10:30-33). Si votre église ne croit pas à un Dieu Trinitaire, vous devez la quitter immédiatement. En y restant, vous vous opposeriez à Dieu. Je ne peux pas le dire plus clairement. La divinité de Christ est une doctrine essentielle. S'Il n'avait pas été Dieu, Jésus n'aurait jamais pu nous racheter. Il est évident que les Chrétiens ne doivent se joindre qu'à une église qui enseigne la divinité de Jésus-Christ.

Un problème encore plus important est celui de la négation de l'infaillibilité de la Bible. Voici ce que dit Paul dans 2 Timothée 3:16-17 :

" Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre ".

À l'époque, Paul faisait surtout référence à l'Ancien Testament, quoique Pierre considère les épîtres de Paul comme faisant partie des Écritures inspirées (2 Pierre 3:15-16). La Bible est la Parole de Dieu. Elle ne contient aucune erreur. Le récit de la création relaté dans les trois premiers chapitres de la Genèse est vrai. Une église qui nie la véracité de la Bible n'a plus aucun fondement solide pour ses enseignements. Si une partie de la Bible était fausse, Dieu pourrait être considéré comme " menteur " dans n'importe quelle autre partie des Écritures. C'est logique. Certains théologiens modernes affirment que nous devons interpréter la Bible à la lumière de chaque culture. C'est vrai, mais aucune interprétation ne doit aboutir à nous faire négliger les conseils et les commandements divins. Aucun Chrétien ne doit donc fréquenter une église qui ne considère pas la Bible comme absolument infaillible. Avec la montée de l'apostasie, nous devons nous attendre à ce que de plus en plus de conducteurs chrétiens mettent en doute l'infaillibilité de l'Écriture. Nous ne devons pas oublier ces paroles de Jésus-Christ :

" Si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse " (Matthieu 5:14).

Nous rencontrons aujourd'hui un problème de plus en plus fréquent. L'homme est tellement centré sur lui-même qu'il en finit par nier sa nature pécheresse. Si l'on commence à croire que l'homme, dans sa nature non-régénérée, est capable de faire le moindre bien, Paul devait donc avoir un problème en écrivant Romains 7 ! Toute église qui enseigne que l'homme est naturellement bon a donc déclaré la guerre à Dieu, qui affirme le contraire dans Sa Parole. Une telle église ne peut pas être fréquentée par un Chrétien.

La Bible nous enseigne aussi qu'il n'y a qu'un seul médiateur entre Dieu et les hommes :

" Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme " (1 Timothée 2:5).

Une église qui n'enseigne pas cette doctrine, et qui a institué d'autres médiateurs entre Dieu et les hommes, comme des prêtres, ou toute autre hiérarchie religieuse, est en rébellion directe contre Dieu. Il n'est pas nécessaire d'être diplômé de l'université pour comprendre que la première Église à enseigner ce genre d'erreurs est l'Église Catholique Romaine. Aucun Chrétien véritable ne devrait accepter de rester dans l'Église Catholique Romaine. En outre, toute église chrétienne qui considère l'Église Catholique comme une autre branche de l'Église universelle ne peut qu'être considérée avec la plus extrême suspicion, et doit être évitée.

Je mentionnerai brièvement un certain nombre de doctrines qui doivent être considérées comme essentielles, parce qu'elles sont nécessaires au salut :

· Le salut par la foi en Jésus-Christ.

· Le salut par la foi en Jésus-Christ seul.

· La résurrection physique de Jésus, trois jours après Son ensevelissement.

· La conception virginale miraculeuse de Jésus-Christ, né sans péché.

Certaines autres doctrines ne sont pas nécessaires au salut. Nous devons donc les traiter différemment. L'exemple le plus évident concerne le baptême. Je crois au baptême biblique par l'immersion complète de ceux qui ont tout d'abord accepté Jésus comme leur Sauveur, et je n'ai pas honte de le croire. C'est l'enseignement pur et simple des Écritures, tel que je peux le comprendre. Je connais des Chrétiens qui sont favorables au baptême des enfants. Je ne veux pas leur manquer de respect en affirmant que ceux qui se convertissent à Christ doivent être baptisés par immersion, après s'être repentis de leurs péchés. C'est une simple question d'obéissance à la Parole de Dieu. Si nous sommes convaincus de la véracité biblique du baptême par immersion de ceux qui se convertissent à Christ, nous ne devons pas nous joindre à une église qui enseigne et pratique autre chose. C'est une simple question de logique biblique !

Un autre problème important est celui de la prédestination. Il y a d'un côté les partisans de Calvin, et de l'autre ceux d'Arminius. Les théologiens se sont souvent affrontés sur cette question. Il y a des éléments de vérité dans les positions des deux camps. Je crois certainement en la souveraineté de Dieu et en la prédestination. Toutefois, l'Écriture nous montre clairement que nous devons aussi exercer notre responsabilité, en choisissant librement Christ. C'est le cas typique où il est nécessaire d'avoir une position équilibrée, et de ne pas s'en tenir qu'à une partie de la vérité. (NDT : Selon Romains 8:29, il semble clair que Dieu prédestine ceux qu'Il a connus d'avance. C'est parce qu'Il connaît d'avance le choix de tous les êtres humains qu'Il peut les prédestiner en fonction de ce choix).

Après avoir considéré les fondements doctrinaux essentiels, passons à présent à la pratique. L'Église est actuellement attaquée à cause des doctrines qu'elle proclame. Nous sommes appelés à être le sel de la terre dans le monde qui nous entoure. L'exemple le plus évident, en matière de pratique, concerne la sexualité. Dieu a créé l'homme et la femme pour qu'ils s'unissent, afin de se reproduire et de multiplier. Le Seigneur a ordonné que l'acte sexuel soit limité à la relation du mariage. Dans l'Ancien Testament, une femme qui avait des relations sexuelles en dehors du mariage était punie de mort. Dieu interdit la sodomie, l'homosexualité, l'adultère et les relations sexuelles avec les animaux. En ce qui concerne l'homosexualité, voici ce qui est écrit dans l'épître aux Romains :

" De même les hommes, abandonnant l'usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes, étant remplis de toute espèce d'injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice; pleins d'envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité; rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d'intelligence, de loyauté, d'affection naturelle, de miséricorde. Et, bien qu'ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais ils approuvent ceux qui les font " (Romains 1: 27-32).

Paul fait remarquer que Dieu jugera non seulement ceux qui s'adonnent à l'homosexualité, mais aussi ceux qui approuvent l'homosexualité. Tous seront jugés par Dieu. Mais nous devons nous comporter envers les pécheurs de la même manière que Christ. Ce sont des gens qui ont péché et qui ont besoin d'un Sauveur, tout comme ceux qui ont des pensées adultères, ou les ivrognes. En fait, nous sommes tous pécheurs et nous avons tous besoin d'un Sauveur. Toutefois, beaucoup d'églises sont dans le compromis dans leurs relations avec les pécheurs. Nous ne devons pas aimer à la fois le pécheur et le péché. Compte tenu de la sévérité des paroles de Paul, il semble clair que nous devons éviter de fréquenter une église qui ne condamne pas clairement le péché, ou qui ne reconnaît pas le péché comme tel. Les églises qui ne condamnent pas l'homosexualité se sont vendues à l'esprit du monde. Elles peuvent attirer la foule, mais elles n'ont pas la bénédiction de Dieu.

J'ai cité l'homosexualité, mais je pourrais tout aussi bien citer cette pratique si fréquente qui consiste à " cohabiter " avec une personne de l'autre sexe, sans être marié avec elle. Pour le Seigneur, c'est aussi vivre dans le péché. Beaucoup d'églises ont accepté des compromis dans ce domaine, alors que les commandements de Dieu sont clairs. Toute église chrétienne doit donc s'en tenir aux commandements du Seigneur et aux règles de vie énoncées par la Bible. Si ce n'est pas le cas pour votre église, vous devez la quitter.

L'organisation et le fonctionnement des églises constituent un domaine où l'on peut rencontrer de multiples problèmes. Wesley, Calvin, Luther, Darby et bien d'autres se sont tous faits les avocats de différents systèmes d'organisation et de fonctionnement des églises. Il faut bien admettre que tous ces hommes ont soigneusement étudié les Écritures, et que tous ont pu y découvrir certains éléments de vérité. Je crois que dans ce domaine, les Chrétiens doivent admettre qu'ils peuvent être en désaccord, mais qu'il ne s'agit pas d'une raison valable pour quitter une église, d'autant plus que l'on peut constater des abus dans tous les systèmes d'organisation.

Il existe de nombreuses pratiques qui sont sources de contestation dans les églises, comme le choix du recueil de cantiques ou la manière de conduire une réunion. Le contenu réel est plus important que la forme extérieure. Je connais une église qui s'est divisée à propos du choix d'un recueil de cantiques. Je crois que nous pouvons tous être d'accord sur le fait qu'il s'agit d'une raison ridicule. Mais nous devons nous conformer aux commandements bibliques concernant l'ordre et la décence dans les réunions. Toutefois, la Bible nous laisse beaucoup de liberté en la matière. Respecter l'ordre et la décence ne signifie pas que nos réunions doivent devenir sèches et arides, où toute liberté de l'Esprit serait bannie.

Mais la liberté doit rester biblique. Nous ne devons pas ignorer les excès que l'on trouve dans beaucoup d'églises. Par exemple, dans l'expérience dite de " Toronto ", aucun fondement biblique ne peut justifier les manifestations qu'on peut y observer. Nous devons nous tenir en garde contre de telles choses. L'expérience de Toronto a des fondements occultes qui ont été largement prouvés, et qu'il n'est pas dans mon intention d'aborder ici. Il me suffit de dire que nous ne devrions jamais participer à des activités d'origine occulte. La Bible est tellement claire sur ce point que notre seule solution est de quitter toute église qui se livrerait à ce genre de pratiques. Paul a pu dire : " Quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? " (2 Corinthiens 6:14). Nous devons donc tout d'abord avertir nos frères puis, s'ils ne nous écoutent pas, quitter une telle église.

Avant d'aborder ma conclusion, j'aimerais tout d'abord vous rappeler que le fait de quitter une église entraîne toujours des problèmes, pas seulement pour celui qui la quitte, mais aussi pour ceux qui restent. Certains peuvent parfois être faibles ou jeunes dans la foi, et un départ peut les blesser ou causer des dégâts. Si vous devez quitter une église, je vous conseillerai donc de continuer à prier pour ces personnes. Priez pour qu'elles puissent trouver la vérité, et pour que Dieu les fortifie et les bénisse. Encouragez-les à servir le Seigneur. Ces personnes ont souvent le cœur droit et sont des victimes involontaires. Elles peuvent avoir du zèle, mais un zèle " sans intelligence ". Efforcez-vous de garder le contact avec ces brebis faibles. Priez pour l'église que vous avez quittée, tout particulièrement pour qu'elle comprenne ses erreurs. Si c'est vous qui avez été exclu, n'oubliez pas de prier pour tous ceux qui vous ont offensé.

Conclusion

En matière de doctrine, je crois que les Chrétiens doivent quitter une église qui ignore délibérément toute doctrine biblique fondamentale, ou qui enseigne une fausse doctrine dans un domaine que la Bible considère comme fondamental. Cela ne nous fera aucun bien de rester dans une église qui annonce un "autre Évangile", ou un faux Évangile. D'autres points de doctrine ne sont pas aussi fondamentaux, mais peuvent constituer une raison valide pour quitter une église. Le baptême en est un bon exemple. Ce n'est pas le baptême qui sauve, mais si nous voulons obéir au commandement de l'Écriture, cela signifiera souvent que nous devons partir. D'autres points de doctrine ne constituent pas une raison de quitter une église. Parmi ceux-ci, j'ai cité tout ce qui touche à la prédestination et au libre-arbitre, ou à l'organisation et au fonctionnement de l'église. En matière de pratique, il en est de même. Dans ce domaine, il est fondamental d'appeler le péché " péché ". Toute église qui accepte des compromis dans ce domaine prend des risques énormes. L'immoralité, en particulier, n'a aucune place dans l'Église (1 Corinthiens 5:9, 11, 13). L'apôtre Paul, mentionnant spécifiquement la fornication, affirme avec force à plusieurs reprises que nous ne devons pas fréquenter, ni accepter dans l'Église, ceux qui se prétendent Chrétiens tout en vivant ouvertement dans l'immoralité. Manifestement, si l'Église que vous fréquentez accepte de garder au milieu d'elle des " frères " qui vivent ouvertement dans l'immoralité, elle ne va pas s'excommunier elle-même, et c'est vous qui devrez partir, si vous voulez obéir à l'Écriture.

Un autre domaine fondamental concerne les pratiques occultes. Je connais une église de Londres, très connue, qui organise des rencontres régulières avec des occultistes, des gens qui pratiquent la sorcellerie, et des adeptes du Nouvel Âge. En tant que Chrétiens, nous devons proclamer ce que Paul proclamait dans 2 Corinthiens 6:14-15, et refuser d'avoir la moindre communion avec ceux qui pratiquent de telles choses. Christ n'a aucun accord avec Bélial. Le Temple de Dieu n'a aucun rapport avec les idoles. Dans le passage que nous avons déjà mentionné, dans la deuxième épître de Jean, le simple fait de saluer ceux qui ne viennent pas nous apporter la " doctrine de Christ " nous fait participer à leur péché. Pouvons-nous, en toute bonne conscience, continuer à fréquenter une église qui ne tient aucun compte de ces commandements ? Paul nous donne une réponse claire dans 2 Corinthiens 6:17-18 :

" Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. Fuyez l'impudicité. Quelque autre péché qu'un homme commette, ce péché est hors du corps; mais celui qui se livre à l'impudicité pèche contre son propre corps ".

J'espère, et je prie sincèrement, que vous n'ayez jamais besoin de quitter votre église, et que celle où vous vous trouvez actuellement puisse être bénie par Dieu en obéissant à la vérité. Que Dieu vous bénisse et vous garde ! Amen !

samedi 27 octobre 2012

Les manuscrits de la Bible

Les manuscrits de la Bible


Article de Ron Rhodes

Pourquoi la Bible est-elle le livre le plus fiable au monde !



Ceux qui ne croient pas à l'inspiration de la Bible prétendent que c'est un livre corrompu, écrit et corrigé par des hommes, et très peu digne de confiance. De telles déclarations ne font que prouver les préjugés ou l'ignorance de ceux qui les font !

Nous possédons environ 5.500 manuscrits grecs anciens complets du Nouveau Testament, qui sont identiques à 99,5 %. Un tel chiffre suffit déjà à nous assurer que les documents qui nous sont parvenus sont fidèles aux originaux, et très proche des premiers manuscrits autographes, qui furent inspirés par Dieu.

Les variantes contenues dans 0,5% des manuscrits ne concernent aucun principe fondamental de la foi. Ce sont de simples modifications mineures, sans importance pour la doctrine chrétienne.

Si, malgré tout, vous continuez à juger que la Bible est peu digne de foi, au point de vouloir l'éliminer, il vous faut aussi éliminer Platon, Aristote, Jules César et Homère ! Car les manuscrits chrétiens sont de très loin plus nombreux et plus exacts que tous les autres manuscrits historiques anciens.

En fait, c'est toute l'Histoire qu'il faudrait éliminer, car elle repose souvent sur des manuscrits bien moins dignes de foi que ceux de la Bible. Jugez-en par les comparaisons suivantes :

Œuvres poétiques d'Aristote (384 - 322 avant JC) : 49 manuscrits conservés. Date de la copie la plus ancienne : 1100 après JC.

Tétralogies de Platon (427 - 347 avant JC) : 7 manuscrits conservés. Date de la copie la plus ancienne : 900 après JC.

Hérodote (488 - 428 avant JC) : 8 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC.

Tacite (100 avant JC) : 20 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 1100 après JC.

Thucydide (460 - 400 avant JC) : 8 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC).

Iliade d'Homère (800 avant JC) : 643 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 400 avant JC.

Guerre des Gaules de Jules César (58 - 50 avant JC) : 10 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC.

Histoire Romaine de Tite-Live (59 avant JC - 17 après JC) : 20 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC.

Nouveau Testament (48 - 95 après JC) : 5.500 manuscrits complets. Date de la plus ancienne copie : 200 après JC.

Ancien Testament (1500 - 200 avant JC) : plus de 1.000 manuscrits complets. Date de la plus ancienne copie : 150 avant JC.

Le témoignage des Historiens séculiers :


Le Juif Josèphe, les Romains Tacite et Suétone, le Gouverneur Romain Pline le Jeune, ont confirmé l'existence de nombreux événements, personnages, lieux et récits relatés par le Nouveau Testament.

Le témoignage de l'Archéologie :


De nombreux travaux archéologiques ont confirmé les informations données par la Bible. Sir William Ramsey, qui avait voulu prouver les "erreurs" contenues dans l'Évangile de Luc et les Actes des Apôtres, entreprit de pénibles voyages archéologiques, qui aboutirent finalement à sa conversion.

Le témoignage des prophéties :


La justesse des prophéties bibliques qui se sont accomplies suffit à convaincre les plus récalcitrants des sceptiques.

Le témoignage de la Statistique :


Sur le plan de la Statistique, il serait insensé de prétendre que toutes les prophéties bibliques accomplies n'ont été que le fruit du hasard ou d'une manipulation délibérée.

L'étude critique des manuscrits bibliques confirme la fiabilité de la Bible. 


Nous possédons plus de 24.000 manuscrits partiels ou complets du Nouveau Testament. Ce sont des copies très anciennes, disponibles pour l'examen des experts.

Il existe aussi près de 86.000 citations bibliques faites dans les ouvrages des premiers Pères de l'Église, ainsi que dans les milliers de " lectionnaires ", ces livres liturgiques contenant des citations bibliques, et utilisés au cours des premiers siècles du Christianisme.

L'examen de ces manuscrits du Nouveau Testament prouve indubitablement la fiabilité de la Bible. En effet, les variantes existant entre les manuscrits sont minimes.

Les experts qui ont étudié les milliers de manuscrits disponibles ont découvert près de 150.000 variantes entre les manuscrits. Ce chiffre peut sembler impressionnant, mais seulement si l'on ne prend pas la peine de descendre dans les détails. En effet, quand on étudie cette question, il apparaît que le nombre des variantes significatives est insignifiant, et que les manuscrits du Nouveau Testament sont étonnamment fiables et dignes de confiance.

La plupart des variantes ne concernent qu'une seule mettre manquante dans un mot, ou une simple inversion de mots, comme " Jésus-Christ " et " Christ Jésus ". Parfois, c'est un mot sans importance qui manque.

Quand on examine soigneusement les faits, on aboutit en réalité à une cinquantaine de variantes qui peuvent être significatives. Toutefois, ces variantes ne concernent aucune doctrine importante de la foi chrétienne, ni aucun commandement fondamental de la Bible.

Dans plus de 99% des cas, on peut reconstituer le texte original du manuscrit autographe, avec une certitude quasi-absolue.

Même dans les cas où il subsiste une certaine perplexité, cela ne touche pas à la signification générale des Écritures, au point d'obscurcir un point important de la doctrine biblique.

Nous pouvons donc affirmer que la Bible qui nous est parvenue, au travers de tous ces manuscrits, constitue un document aussi proche que possible du texte original de la Parole de Dieu, tel que l'ont écrit les auteurs inspirés qui nous ont transmis ces vérités vitales.

La science de la critique textuelle consiste à comparer tous les manuscrits disponibles entre eux. C'est ainsi que l'on a pu reconstituer le texte original des premiers manuscrits autographes.

Pour prendre un exemple, nous vous présentons cinq copies d'un manuscrit original qui n'existe plus. Chacune de ces copies diffère sur un point mineur. En comparant les copies disponibles, il est relativement facile de reconstituer le texte de l'original :

1. Jésus-Christ est le Sauveur du mond entier.

2. Christ Jésus est le Sauveur du monde entier.

3. Jésus-Christ es le Sauveur du monde entier.

4. Jésus-Christ est l Sauveur du monde entier.

5. Jésus-Christ est le Sauveur du monde entie.


Pourriez-vous, en comparant ces cinq copies, déterminer avec certitude ce qui était écrit dans le manuscrit autographe original ? Cela ne fait aucun doute !

Cette illustration peut vous sembler très simpliste, mais la grande majorité des 150.000 variantes ont été résolues par cette méthode.

En comparant les divers manuscrits, on s'aperçoit que la plupart ne contiennent que des variations infimes, comme celles que nous avons présenté ci-dessus, et qu'il est facile de reconstituer le texte original.

La plupart des variantes entre les manuscrits, il faut encore le souligner, ne concernent que des différences mineures : orthographe d'un mot, mot manquant, temps différent, ordre des mots différent, etc., … Aucune doctrine n'est jamais modifiée par ces variantes.

Il faut aussi souligner le fait que la masse des manuscrits disponibles réduit considérablement la marge d'erreur, en ce qui concerne la reconstitution du texte biblique original.

Il est vrai que la masse des manuscrits accroît aussi le nombre des erreurs de copie ou de transcription. Mais il réduit aussi considérablement la marge d'erreur du processus de reconstitution du texte original exact. En vérité, cette marge d'erreur est remarquablement faible.

Le Nouveau Testament, comparé aux autres livres antiques.


Quand on compare les manuscrits bibliques à tous les autres manuscrits anciens de livres antiques, il apparaît avec évidence qu'aucun autre livre ne peut, et de loin, se comparer à la Bible ! La Bible est un livre absolument unique dans l'histoire de l'humanité, par le nombre et la qualité des manuscrits sur lesquels elle peut s'appuyer.

Il existe beaucoup plus de manuscrits du Nouveau Testament que de manuscrits de n'importe quel autre ouvrage antique. En outre, ces manuscrits ont été copiés avec une fiabilité et une exactitude bien plus grandes.

René Pache a écrit : " Les livres historiques de l'Antiquité sont infiniment bien moins documentés. "

Le Docteur Benjamin Warfield a dit : " Si nous comparons le texte actuel du Nouveau Testament au texte de n'importe quel autre ouvrage antique, nous devons reconnaître que le texte du Nouveau Testament est merveilleusement exact. "

Norman Geisler a fait un certain nombre d'observations fondamentales :

Aucun autre livre antique ne peut se comparer à la Bible, que ce soit pour le nombre des manuscrits, ou pour l'ancienneté de ces manuscrits. La plupart des ouvrages antiques ne sont plus représentés que par quelques manuscrits, au maximum quelques dizaines. Tandis que les manuscrits anciens de la Bible se comptent par milliers.

En ce qui concerne les autres livres antiques, les copies les plus anciennes datent d'environ mille ans après le texte original.

En ce qui concerne le Nouveau Testament, nous disposons d'un fragment écrit à peine une génération après l'original. Plusieurs copies de livres entiers du Nouveau Testament ont été rédigées à peine 100 ans après les originaux autographes. Nous avons des copies de presque tout le Nouveau Testament datant de 200 ans après la date de rédaction des originaux. Les copies les plus anciennes du Nouveau Testament complet datent de moins de 250 ans après la date des manuscrits originaux.

Le degré d'exactitude des manuscrits du Nouveau Testament est bien plus grand que celui des copies des autres ouvrages antiques qui ont été conservées. La plupart des ouvrages antiques n'ont pas survécu dans un nombre suffisant de copies pour pouvoir faire des comparaisons.

Il est donc clair, au vu de tous les documents disponibles, que les manuscrits du Nouveau Testament sont nettement supérieurs à ceux des autres ouvrages antiques. Les manuscrits du Nouveau Testament sont nettement plus abondants, plus anciens, et plus exacts dans leur formulation.

Le témoignage des Pères de l'Église.


Nous l'avons déjà souligné, outre les milliers de manuscrits du Nouveau Testament, il existe plus de 86.000 citations du Nouveau Testament, faites par les premiers Pères de l'Église dans leurs ouvrages. Les anciens lectionnaires comportent aussi des milliers de citations bibliques.

Il existe assez de citations faites par les Pères de l'Église pour reconstituer le Nouveau Testament tout entier, à l'exception de 11 versets seulement ! Ainsi, même s'il n'existait aucun manuscrit original du Nouveau Testament, on aurait pu le reconstituer presque entièrement à l'aide des citations des Pères de l'Église ! Ces derniers ont écrit leurs ouvrages entre 150 et 200 après Jésus-Christ.

Les manuscrits de l'Ancien Testament.


Les manuscrits de la Mer Morte constituent une nouvelle preuve de la fiabilité de la transmission de la Bible.

Dans ces manuscrits, découverts à Qumram en 1947, figurent des documents qui étaient plus anciens d'environ mille ans que les manuscrits dont nous disposions jusque-là (150 avant JC, au lieu de 900 après JC).

Ce qui est extraordinaire, c'est qu'en comparant ces manuscrits à ceux que nous avions jusque-là, on s'aperçoit que ce sont pratiquement les mêmes, avec très peu de modifications.

Le fait que des manuscrits séparés de mille ans soient essentiellement les mêmes prouve la fiabilité extraordinaire de la transmission des documents composant l'Ancien Testament.

On a découvert à Qumram deux rouleaux du prophète Ésaïe, dont un complet. Quoique ces deux copies, découvertes en 1947, étaient antérieures de près de mille ans aux copies les plus anciennes dont nous disposions, leur contenu était à 95 % parfaitement identique à ces copies plus récentes ! Quant aux 5 % de variantes, c'étaient presque exclusivement des modifications mineures, des erreurs de copistes sur des points de détail, ou des différences orthographiques sans importance.

Des découvertes comme les manuscrits de la Mer Morte prouvent indubitablement aux Chrétiens que l'Ancien Testament qu'ils possèdent aujourd'hui est exactement le même que celui qui avait été originellement inspiré par Dieu pour constituer la Bible.

Si l'on ajoute à cela les confirmations apportées par la masse des manuscrits disponibles, en ce qui concerne le Nouveau Testament, il est clair que notre Bible chrétienne est un livre digne de foi et entièrement fiable.

Les manuscrits de la Mer Morte prouvent une nouvelle fois que les copistes des manuscrits bibliques avaient pris un soin extrême pour faire leur travail.

Ces copistes savaient qu'ils étaient en train de recopier la Parole de Dieu. Ils ont donc pris toutes les mesures possibles pour empêcher des erreurs de se glisser dans leur travail. Ils comptaient soigneusement toutes les lignes, tous les mots, toutes les syllabes et toutes les lettres, afin de s'assurer d'une parfaite exactitude.

Comment Dieu a préservé la Bible.


Voici ce que déclare la "Confession de Westminster : " L'Ancien Testament en Hébreu et le Nouveau Testament en Grec, étant directement inspirés par Dieu, et conservés entièrement purs à travers tous les âges, par le soin tout particulier et la providence du Seigneur, constituent donc des documents authentiques. Ainsi, dans tous les sujets de controverse en matière de foi, l'Eglise doit laisser le dernier mot aux Écritures. "

La Confession de Westminster souligne un point essentiel. En effet, Dieu, qui, par Sa puissance et Son contrôle souverain, a inspiré les Écritures, va certainement continuer à exercer Sa puissance et Son contrôle souverain pour préserver ces mêmes Écritures.

En fait, le texte même de la Bible nous montre de quelle manière Dieu a préservé Sa Parole.

En étudiant de quelle manière Jésus-Christ considérait l'Ancien Testament, nous pouvons voir qu'Il accordait une pleine confiance aux Écritures, qu'Il avait Lui-même préservées tout au long des siècles !

Jésus-Christ n'a jamais mis en doute la véracité des Écritures que connaissaient Ses contemporains. Nous pouvons donc en déduire que le texte de l'Ancien Testament qui était disponible à Son époque était parfaitement fiable, et traduisait parfaitement la Parole divine qui avait été révélée aux auteurs originaux.

Jésus considérait les copies dont Il disposait à Son époque comme pleinement conformes aux textes originaux, et Il leur reconnaissait une pleine autorité.

Le respect avec lequel Jésus et Ses apôtres considéraient le texte de l'Ancien Testament dont ils disposaient exprime leur confiance fondamentale dans la manière avec laquelle Dieu, dans Sa providence, avait préservé ces copies et ces traductions, pratiquement identiques aux originaux inspirés.

Ainsi, la Bible elle-même nous montre que certaines copies peuvent refléter fidèlement les textes originaux, et qu'elles peuvent donc faire pleinement autorité.

" Reasoning from the Scripture Ministries ", Box 80087, Rancho Santa Margarita, CA 92688 (USA)
http://home.earthlink.net/~ronrhodes/index.html
 

mercredi 24 octobre 2012

La guérison Divine dans la Parole de Dieu



 La guérison Divine dans la Parole de Dieu


Article de John G. Lake

L'original a été publié en anglais dans le livre : " John G. Lake : The Complete Collection of His Life Teachings", compiled by Roberts Liardon, Albury Publishing, Tulsa, Oklahoma.


Quelques vérités bibliques fondamentales sur lesquelles appuyer notre foi.


1. La guérison Divine, obtenue par la foi et la prière, était déjà pratiquée par les patriarches.

" Abraham pria Dieu, et Dieu guérit Abimélec, sa femme et ses servantes; et elles purent enfanter " (Genèse 20:17).

2. Dieu a conclu une alliance de guérison avec les enfants d'Israël.

Une alliance est un accord indissoluble, qui ne peut jamais être annulé. Par exemple, les lois de l'État de la Caroline du Sud considèrent le mariage comme une alliance, et non comme un contrat légal. Cela signifie que cet État n'admet pas le divorce. Une alliance divine ne peut jamais être annulée, car l'une des parties est Dieu, qui ne change jamais.

Dieu mit à l'épreuve Son peuple d'Israël près des eaux de Mériba, et Il conclut là une alliance avec lui. On a aussi appelé cette alliance l'alliance de Yaweh-Rapha, ce qui signifie en hébreu " Le Seigneur qui te guérit. "

" IL dit :

· Si tu écoutes attentivement la voix de l'Éternel, ton Dieu,

· Si tu fais ce qui est droit à Ses yeux,

· Si tu prêtes l'oreille à Ses commandements,

· Et si tu observes toutes Ses lois,

· Je ne te frapperai d'aucune des maladies dont J'ai frappé les Égyptiens; car Je suis l'Éternel, qui te guérit " (Exode 15:26).

(NDE : Il s'agit d'une alliance antérieure à la " Nouvelle Alliance " dans le sang de Jésus. D'après cette Nouvelle Alliance, la seule condition pour recevoir la guérison Divine est à présent la foi en l'œuvre de Jésus-Christ, qui S'est chargé sur la croix de nos maladies et de nos infirmités.)

1. David s'est réjoui de connaître cette alliance divine.

"  Mon âme, bénis l'Éternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse Son Saint Nom ! Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de Ses bienfaits ! C'est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies " (Psaume 103:1-3).

2. Le prophète Ésaïe a proclamé la guérison divine.

" Alors s'ouvriront les yeux des aveugles, s'ouvriront les oreilles des sourds; alors le boiteux sautera comme un cerf, et la langue du muet éclatera de joie. Car des eaux jailliront dans le désert, et des ruisseaux dans la solitude " (Ésaïe 35:5-6).

3. Jésus a fait de la guérison un point important de Son " programme. "

· " L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'IL m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres;

· IL m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,

· Pour proclamer aux captifs la délivrance,

· Et aux aveugles le recouvrement de la vue,

· Pour renvoyer libres les opprimés,

· Pour publier une année de grâce du Seigneur " (Luc 4:18-19).

1. Jésus a guéri tous les malades.

" Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple " (Matthieu 4:23).

2. La guérison est comprise dans l'œuvre expiatoire de Jésus-Christ.

Jésus guérit le lépreux :

" Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit. Et voici, un lépreux s'étant approché se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. Jésus étendit la main, le toucha, et dit : Je le veux, sois pur. Aussitôt il fut purifié de sa lèpre. Puis Jésus lui dit : Garde-toi d'en parler à personne; mais va te montrer au sacrificateur, et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage. " (Matthieu 8:1-4).

Jésus guérit le serviteur du centenier :

" Comme Jésus entrait dans Capernaüm, un centenier l'aborda, le priant et disant : Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie et souffrant beaucoup. Jésus lui dit : J'irai, et je le guérirai. Le centenier répondit : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres; et je dis à l'un : Va ! Et il va; à l'autre : Viens ! Et il vient; et à mon serviteur : Fais cela ! Et il le fait. Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'étonnement, et il dit à ceux qui le suivaient : Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi. Or, je vous déclare que plusieurs viendront de l'orient et de l'occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Puis Jésus dit au centenier : Va, qu'il te soit fait selon ta foi. Et à l'heure même le serviteur fut guéri " (Matthieu 8:5-13).

Jésus guérit la belle-mère de Pierre :

" Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée et ayant la fièvre. Il toucha sa main, et la fièvre la quitta; puis elle se leva, et le servit " (Matthieu 8:14-15).

Jésus guérit tous les malades :

" Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades " (Matthieu 8:16).

Voici la seule raison biblique donnée pour toutes ces guérisons :

" Afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies " (Matthieu 8:17). (Citation d’Ésaïe 53:4).

3. Jésus a conféré le pouvoir de guérir à Ses douze disciples.

" Jésus, ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les maladies. Il les envoya prêcher le royaume de Dieu, et guérir les malades … Ils partirent, et ils allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle et opérant partout des guérisons " (Luc 9:1-2, 6).

4. De même, Il donna ensuite le pouvoir de guérir à 70 autres disciples.

" Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller … Guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s'est approché de vous " (Luc 10:1, 9).

5. Après Sa résurrection, Jésus a donné le pouvoir de guérir à tous ceux qui croient en Lui.

" Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris " (Marc 16:15-18).

6. Afin d'éviter que la guérison divine soit perdue par l'Église, Jésus l'a perpétuée à jamais dans l'un des neuf dons du Saint-Esprit.

" En effet, à l'un est donnée par l'Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit; à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit; à un autre, le don d'opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l'interprétation des langues " (1 Corinthiens. 12:8-10).

7. Jésus a ordonné à l'Église de pratiquer la guérison des malades.

" Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les anciens de l'Église, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s'il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficacité " (Jacques 5:14-16).

8. La volonté de Dieu est éternelle, et ne changera jamais.

" Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement " (Hébreux 13:8).

" Car je suis l'Éternel, je ne change pas " (Malachie 3:6). Dieu a toujours été Celui qui guérit ! Il est toujours Celui qui guérit, et IL restera toujours Celui qui guérit. La guérison est pour vous ! Jésus a guéri tous ceux qui sont venus à Lui pour être guéris. (Voir Matthieu 4:24, 8:16, 12:15, 14:14, 15:30, 19:2, Marc 1:34, 6:13, Luc 4:40, 6:19 et 9:11).

" Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris " (1 Pierre 2:24).

Par conséquent, toute l'humanité possède un droit Divin à la santé, comme elle possède un droit Divin à la délivrance du péché. Si vous ne jouissez pas de ce droit, c'est parce que quelqu'un vous a volé votre héritage ! La guérison vous appartient. Au Nom de Jésus-Christ, allez le récupérer !

Si votre foi est faible, appelez à l'aide ceux qui croient, et qui ont la responsabilité de prononcer la prière de la foi et d'exercer le ministère de guérison.

Relisez aussi le Psaume 91, Ésaïe 35, Matthieu 8 et 9, Marc 16, Luc 11, Jean 9, Actes 3, 4, 8, 9, 10 et 26, et 2 Corinthiens 12 et 13.

dimanche 21 octobre 2012

Le Nom de Dieu יהוה


Celui qui a donné le pouvoir à l’homme de nommer, S’est réservé le droit de Se nommer, en prenant le risque inouï que Son Nom soit déformé, bafoué, et ce qui est le comble, caché par ceux qui devraient l’aimer, et même oublié !

Le tétragramme YHWH qui se prononce (Yahvé, Yahweh ou Yahoué) est le Nom Divin employé dans l’Ancienne Alliance (A T) plus de 6500 fois. Pour un francophone, il faut savoir qu’en hébreu les sons A et O se prononcent un peu comme le mot Ja (Ya-o) en allemand, c’est-à-dire un son guttural entre le A et le O. Ainsi le A de Yahvé est un A dont le son se situe entre le A et le O.

Mais si vous ouvrez une Bible en version autre que l’hébreu, vous aurez peu de chances de trouver le Nom de Dieu, pour la simple raison que Pierre Robert Olivétan décidât en 1535 d’introduire dans sa traduction de la Bible le terme « L’Éternel » pour traduire le tétragramme יהוה, YHWH de la Bible hébraïque. Il inventera même à quelques endroits le terme improbable de Jéhovah; faux nom composé « hasardeusement », du mot hébreu Howah qui signifie calamité et du Nom de Dieu.

L’expression Yahowa ou Jéhovah lue littéralement en hébreu signifie donc Yah est calamité. Nous n’en dirons pas plus !

Avant d’aller plus loin il faut encore savoir que les lettres latines J et U furent inventées vers l’an 1270 pour résoudre le problème de mots latins tels que « servus et juvenis » qui s’écrivaient servvs et ivvenis.

Les sons J et U n’existent pas en hébreu, cela implique qu’aucun Hébreu des temps bibliques n’a jamais prononcé les noms de Jéhovah ou Jésus, mais plutôt Yahvé ou Yahoué pour le Nom de Dieu et Yachoua ou Yéchoua pour le nom de Son Fils unique.

Olivetan donc prit cette liberté avec la Parole et le Nom de Dieu, uniquement pour se conformer à une tradition juive postérieure à l’an 70, de ne jamais prononcer le Nom de Dieu, considérant qu’il était ineffablement Saint. (Avant cette date, les grands prêtres lisaient le jour du Yom Kippour la bénédiction de Nombres 6:24 à 27 en prononçant audiblement le Nom de Dieu YHWH.)

Cette attitude plus légaliste que la loi, dépasse largement les recommandations de la Bible qui exige seulement en Exode 20:7 « Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain », c’est-à-dire inutilement, sans objectif spirituel ou sans respect.

« En vain » ne signifie pas, « en aucun cas », mais simplement jamais de manière futile ou sans objet spirituel !

En revanche Dieu nous dit ceci :

Exode 3:15 « Voilà mon nom pour l’éternité, voilà mon nom de génération en génération ».

Exode 9:16 « Mais, je t’ai laissé subsister, afin que tu voies ma puissance, et que l’on publie mon nom par toute la terre ».

Nombres 6:27 « C’est ainsi qu’ils mettront mon nom sur les enfants d’Israël, et je les bénirai ».

2 Chroniques 7:14 « Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face ».

Psaume 91:14 « Puisqu’il m’aime, je le délivrerai; Je le protégerai, puisqu’il connaît mon nom ».

Ésaïe 52:6 « C’est pourquoi mon peuple connaîtra mon nom » …

Jérémie 16:21 « Je leur fais connaître ma puissance et ma force; et ils sauront que mon nom est l’Éternel ». (En réalité dans le texte de référence nous trouvons le tétragramme YHWH qui se lit Yahvé ou Yahoué).

Zacharie 13:19 « Il invoquera mon nom, et je l’exaucerai; Je dirai : C’est mon peuple ! Et il dira : L’Éternel ». (En réalité le tétragramme YHWH Yahvé ou Yahoué) est mon Dieu !

Jean 16:24 « Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite ».

Je pense que ces quelques versets sont suffisants pour prouver que le Créateur de l’univers désire que Ses enfants connaissent Son nom et L’invoque, certes très respectueusement mais aussi souvent qu’ils éprouvent le besoin de s’adresser à Lui. Sachant que le nom d’une personne évoque sa personnalité, et qu’il est fort inconvenant de l’écorcher ou de le mal prononcer.

Maintenant voyons nos traductions et l’ordre des choses.

La première fois que Dieu a donné Son Nom se trouve en : Genèse 15:7 « L’Éternel lui dit encore : (à Abraham) Je suis l’Éternel (YHWH), qui t’ai fait sortir d’Ur en Chaldée […] »

Dans ce verset le tétragramme YHWH (Yahvé) s’écrit comme ceci (lire de droite à gauche) :

Voici les lettres du Nom de Dieu HE WAV HE YOD qui s’écrivent en hébreu : יהוה

Dieu a donc donné Son Nom à Abraham avant que Moïse ne Lui demande en Exode 3:14 ou cette fois la traduction diffère. Exode 3:14 « Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle « je suis» m’a envoyé vers vous ».

Dans la traduction


« Je suis celui qui suis » le mot hébreu est HAYAH qui s’écrit HE WAW HE = הוה

Et dans la traduction

« Je suis m’a envoyé » le mot hébreu est aussi HAYAH qui s’écrit HE WAV HE = הוה

Dieu répond donc de la même façon, mais les traducteurs traduisent de deux façons différentes … ?!

Il faut dire qu’en hébreu les temps des verbes sont bien différents qu’en français. Il y a l’accompli et l’inaccompli les deux dans leur forme ponctuelle ou duratif.

Le présent comme nous le pratiquons n’existe donc pas.

« Je suis » dans le sens intemporel, est donc une bonne traduction si on la comprend bien.

Mais le mot HAYAH signifie plutôt « YAH fait devenir » ou « Je Suis le Créateur » (quand Dieu parle la chose est). Nous avons donc ici une représentation de la Toute Puissance de Dieu !

Genèse 1:3 Dieu dit : « Que la lumière soit (Hayah) ! Et la lumière fut. » 

Genèse 9:26 Il dit encore : « Béni soit YHWH (l’Éternel), Dieu de Sem, et que Canaan soit (Hayah) leur esclave ! ».

Ce qui signifie que les paroles de Dieu, que vous lisez dans la Bible, sont effectives et réalisées par le simple fait que Dieu l’ait dit !

On observe aussi que le tétragramme du Nom Yahvé est composé des mêmes lettres que le mot « je suis » mais avec un YOD en plus au début du Nom, et cette différence peut s’expliquer de bien des manières.

En hébreu et en araméen les lettres ont des valeurs numériques mais aussi des symboles qui les représentent, et qui nous apprennent beaucoup de choses.

En Exode 3:14 le mot « je suis » est en réalité le mot HAYAH qui s’écrit HE WAV HE הוה

Le HE est le symbole de l’Esprit (qui est éternel). Le WAV est le symbole du clou, et le HE est le symbole de l’Esprit (qui est éternel).

Il y a deux Esprit et un clou, mais il y manque la main pour faire le Nom complet de Dieu !

En Genèse 15:7, le terme Yahvé s’écrit comme ceci : HE WAV HE YOD יהוה

Le YOD est le symbole de la main. Le HE est le symbole de l’Esprit (qui est éternel). Le WAV est le symbole du clou, et le HE est le symbole de l’Esprit (qui est éternel).

Nous voyons donc dans le Nom de Dieu l’Esprit du Père et du Fils, la main et le clou, qui nous désignent magnifiquement la croix du Golgotha !

Voici donc une des raisons de la toute puissance du Nom de Dieu …

Le Nom de Dieu évoque la croix, le Père, le Fils, la main, et le clou !


Pourquoi manquait-il le Yod (la main) quand Moïse demanda à Dieu de lui donner Son Nom ?

Peut-être que dans cette épreuve de la sortie d’Égypte la main de Christ et son pouvoir devait rester encore secrète et cachée aux yeux des enfants d’Israël.

1 Corinthiens 10:4 « […] et qu’ils (les Hébreux) ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait ». Et ce rocher était Christ. (Mais ils l’ignoraient).

Exode 4:22 et 23 Dieu parle à Moïse et lui dit : « Tu diras à Pharaon : Ainsi parle l’Éternel (YHWH) : Israël est mon fils, mon premier-né. Je te dis : Laisse aller mon fils, pour qu’il me serve ».

Le nom est le reflet de la personnalité de celui qui le porte.

Connaître le Nom de Dieu est la marque de reconnaissance et la puissance de Ses enfants ! L’esprit méchant a tout fait pour cacher le Nom de Dieu, cette négation du Nom de Dieu et donc de Son autorité commença dès la Genèse lorsqu’il s’adressa à Eve en préférant utiliser le mot EL (Dieu) plutôt que le Nom de Dieu, et cette négation perdura dans toute la Bible. Heureusement, et malgré les lacunes des traductions, nous prononçons le véritable Nom de Dieu souvent sans même nous en rendre compte !

Alléluia ou plutôt « AlléluYAH »


Nombreux sont ceux qui traduisent ce mot par « Gloire à Dieu ». Toutefois en décomposant ce mot hébreu on discerne mieux son sens profond tellement plus riche. Allélu vient du mot hillah qui signifie « louer et rendre gloire » et du mot halal qui signifie « vanter, célébrer ». Le début est donc correct, mais le son ia ne signifie absolument pas Dieu car Dieu se dit EL en hébreu.

Le son ia, qui devrait s’écrire YAH est la contraction du Nom de Dieu qui est Yahvé.

Si nous voulions chanter « Louez Dieu » il faudrait dire ALLELU-EL car EL signifie dieu. En revanche, hal’lúyah, est composé de hal’lú « louer » et de YAH « Le Dieu YAH ». Aussi lorsque l’on chante Alléluia, nous ne chantons pas « Gloire à Dieu » mais Allélu = Louez et YAH, qui est le Nom de Dieu. Nous chantons donc Louez YAH.

Dans les meilleures traductions de la Bible comme celle de J.N. Darby nous trouvons à la fin de certains Psaumes les mots « Louez Jah » qui devraient s’écrire « Louez YAH » car comme nous l’avons décrit plus haut le son J n’existe pas en hébreu. Curieusement le Nom de Dieu est une fois de plus caché par la traduction, ce qui est aussi le cas des noms de nombreux personnages biblique dont les noms ont été déformés par la traduction, leur faisant perdre l’évocation du Nom de Dieu, ainsi que toute la richesse de leurs significations.

Comme Yéchoua qui signifie : « Le Dieu Yahvé Sauveur », et qui est devenu Jésus.

Comme Yokebed, la maman de Moïse, dont le nom signifie : « la gloire de Yah ».

Comme Yoel qui signifie : « Yah est Dieu » et qui fut transformé en Joël.

Comme Yohânan en hébreu qui signifie : « Yah fait grâce » et qui fut transformé en Jean.

Comme Ya’aqov en hébreu qui signifie : « Yah a soutenu protégé » qui fut transformé en Jacob puis en Jacques.

Il me semble vous avoir donné suffisamment d’exemple pour démontrer combien le Nom de Dieu est important pour ceux qui désirent suivre Ses paroles. Aussi, prenons bien garde de ne pas l’employer futilement, mais posons-nous la question pour quelle raison les chrétiens sont-ils si frileux avec ce si beau et puissant Nom ?

Terminons donc par la Parole de Dieu qui dit ceci :

Jean 16:24 « Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. »

Jean 14:13 « Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai (Dit : Yéchoua-Jésus), afin que le Père soit glorifié dans le Fils. »

Aussi prions : « Que Son Nom soit sanctifié, et que Son règne vienne ! »

jeudi 18 octobre 2012

Vivre avec les difficultés


« Ayant été empêchés par le Saint-Esprit d'annoncer la parole dans l'Asie, ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie. Arrivés près de la Mysie, ils se disposaient à entrer en Bithynie; mais l'Esprit de Jésus ne le leur permit pas. Ils franchirent alors la Mysie, et descendirent à Troas. Pendant la nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, et lui fit cette prière : Passe en Macédoine, secours-nous ! Après cette vision de Paul, nous cherchâmes aussitôt à nous rendre en Macédoine, concluant que le Seigneur nous appelait à y annoncer la bonne nouvelle » (Actes 16:6-10).

« Aussi voulions-nous aller vers vous, du moins moi Paul, une et même deux fois; mais Satan nous en a empêchés » (1 Thessaloniciens 2:18).

Paul possédait un sens de discernement spirituel remarquable. Ce n'était pas un don, comme le don de discernement mentionné dans 1 Corinthiens 12. Ce genre de discernement est une capacité qui peut être développée. Le discernement spirituel est lié à la maturité spirituelle, et on ne l'obtient que lorsque nos sens ont été suffisamment exercés sur une longue période et que nous avons appris à reconnaître la différence entre la main de Dieu et l'œuvre de l'Ennemi (cf. Hébreux 5:14).

Par exemple Paul désirait entrer en Asie, pourtant il est dit que l'Esprit les en a empêchés. Ils ont ensuite voulu partir vers un autre endroit, mais encore une fois, il est dit que l'Esprit ne leur a pas permis de le faire. Par la suite, Paul a eu un rêve dans lequel un homme lui disait, « Viens en Macédoine pour nous aider. »

Ils sont partis immédiatement, interprétant cela comme étant la direction de l'Esprit.

Ensuite, quand Paul a essayé à plusieurs occasion d'aller à Thessalonique. Il dit :  « Satan (pas le Saint-Esprit) nous en a empêchés. »

Tout cela est des plus remarquables.

Nous devrions être en mesure de faire la différence entre un arrêt émanant du Seigneur et un empêchement venant du diable.

Certains chrétiens mélangent tout et traitent tout de la même façon. Ils raisonnent en eux-mêmes et se disent que si Dieu les veut à un endroit, alors Il fera tout pour que les choses tournent en leur faveur. Ils pensent que si Dieu le veut, cela arrivera sans qu'il n'y ait de problèmes. Les Écritures et l'expérience d'innombrables Saints prouvent le contraire.

Nous ne devrions pas nous attendre à ce que les choses se passent toujours comme prévu, même si nous suivons la volonté de Dieu, et spécialement quand nous essayons de faire ce que nous pensons devoir faire. Parfois il semble que tout se ligue contre nous. Les voitures tombent en panne, les gens sont atteints par la maladie, l'incompréhension surgit, les affaires s'écroulent, des choses surviennent.

Nous ne voulons pas donner de gloire au diable et tout lui attribuer. Mais nous voulons discerner la vraie intervention de l'Ennemi pour pouvoir la déjouer. Nous devons exercer notre discernement et notre sagesse pour faire la différence entre la main de Dieu, l'œuvre de l'Ennemi et l'environnement naturel.

Un jour que je me préparais à apporter un message, et pendant les jours qui précédèrent mon intervention, d'étranges choses semblèrent se passer. Une série de problèmes et de petits désagréments se succédèrent soudainement. Je devais parler le dimanche. La nuit du samedi, mon estomac se ballonna tout d'un coup et je ne pus dormir. Ensuite ma fille commença à avoir des difficultés pour dormir, et chaque fois que j'arrivais à m'endormir, elle venait dans la chambre en se plaignant de ne pouvoir dormir. Cela a duré une heure. Finalement je me suis levé, et je suis à nouveau allé dans la salle de bain. À ce moment-là, j'étais vraiment irrité.

Tout d'un coup j'ai senti qu'il y avait quelque chose qui sortait de l'ordinaire. Immédiatement j'ai soupiré :

- « Le Seigneur te repousse, Satan. Tu as été découvert. Je n'ai pas de temps pour cela. Maintenant je retourne dormir. »

Mon problème d'estomac a disparu et tout le monde s'est endormi de suite. Le jour suivant, j'ai parlé deux fois et n'ai eu aucune difficulté pour partager le fardeau du Seigneur et pour encourager les saints. L'Ennemi n'a plus jamais utilisé cette tactique avec moi parce que je l'ai vaincu dans ce domaine. Il est obligé d'agir contre moi de manière plus subtile. Il a apparemment décidé qu'il était plus simple de perturber le groupe auquel je parle plutôt que d'essayer de s'attaquer directement à moi.

Je dois dire que j'admire sa ténacité. Ses plans diaboliques peuvent nous empêcher d'avancer de temps en temps, spécialement quand il travaille contre nous en utilisant d'autres personnes. Même l'apôtre Paul a occasionnellement été empêché, et chacun de nous peut s'attendre à rencontrer la même opposition chaque fois que nous prenons position dans l'Esprit et que nous maintenons le témoignage pour le Seigneur.

J'ai partagé cela pour démontrer que lorsque l'opposition survient, il n'est pas nécessaire de s'engager dans une longue conversation avec le diable, d'appeler les démons, de citer leurs noms, de marcher en cercle de long en large, de crier ou de devenir tout excité. Si cela vient du diable, alors nous pouvons lui résister et il s'enfuira. S'il ne s'enfuit pas, peut-être n'est-ce pas du tout le diable. Si je m'étais goinfré de pizzas et de bière plus tôt dans la soirée, cela aurait été une folie de penser pouvoir repousser le diable et faire disparaître mes problèmes d'estomac comme par magie.

- Si la source de nos troubles est purement satanique, repoussons l'Ennemi et nous ne souffrirons pas inutilement. Si elle est purement naturelle, nous devrions patiemment demander à Dieu que Sa volonté s'accomplisse au milieu de tout cela.

- Si elle est purement humaine, nous n'avons qu'à la supporter patiemment ou nous sortir nous-mêmes de la situation, car nous ne pouvons pas manipuler la volonté des gens. Si nous ne faisons que récolter ce que nous avons semé, nous ne pouvons que nous repentir et éviter de refaire à nouveau la même erreur dans le futur.

- Si elle vient purement du Seigneur, nous devons nous soumettre à la façon dont Il s'occupe de nous et réaliser que nous ne voyons pas tout le contexte, mais que Lui voit toutes choses, et qu'Il sait ce qui est le meilleur pour nous.

Le plus souvent nos problèmes viennent d'une combinaison de beaucoup de choses. Quand nous nous trouvons nous-mêmes dans des situations difficiles, restons calmes et attendons-nous au Seigneur avant d'avoir des idées préconçues sur ce qui arrive et de conclure trop vite.

Supposez que votre voiture tombe en panne. Nous interpréterons cet événement selon nos inclinaisons naturelles. Si nous avons un faible pour le combat spirituel, nous allons peut-être immédiatement repousser le diable, pensant qu'il est la cause de ce mauvais fonctionnement. Ou nous nous demanderons si Dieu n'est pas en train de nous dire de ne pas faire de voyage.

Ou, peut-être penserons-nous qu'il y a un problème sur la route et le Seigneur nous protège, et nous remercierons Dieu d'avoir permis que la voiture ne fonctionne pas. Si nous le prenons de façon plus pragmatique, nous regarderons peut-être sous le capot et nous réaliserons que le moteur a surchauffé. Mais quelle est l'approche correcte ? Comment faisons-nous la différence entre l'Esprit qui nous préserve, le diable qui nous bloque, et les aléas de la vie ? Est-ce le premier, le deuxième, le troisième ou aucun des trois à la fois.

Voyez-vous ce que je veux dire ? Avec tant d'options possibles, comment devrions-nous prier ?

La pire chose à faire est de hausser les épaules et de dire :

- «Eh bien ! C'est la vie ! », et de continuer son chemin.

Nous ne devrions présumer de rien. Nous devrions nous arrêter et nous intéresser à la signification derrière les circonstances. Le plus simple est d'accepter passivement ce qui arrive, en pensant que c'est un signe de grande maturité. Non, c'est plutôt un signe de grande fainéantise spirituelle.

Nous ne pouvons pas nous permettre d'être apathiques et de d'accepter simplement tout ce qui nous arrive, car beaucoup de saints souffrent inutilement par manque de connaissance. Ils sont incapables de discerner les temps, les saisons et les circonstances dans lesquelles Dieu les conduit.

Ils finissent par accepter ce contre quoi ils devraient résister, et ils résistent à ce qu'ils devraient accepter. Ils lient ce qu'ils devraient délier et ils délient ce qu'ils devraient lier. Ils repoussent quand ils devraient se repentir et ils se repentent quand ils devraient repousser.

Il ne devrait pas en être ainsi !


Nous devons veiller et prier. Nous devons rester sobres et en alerte par rapport à ce que nous expérimentons pour pouvoir y répondre de façon appropriée. Peut-être expérimentons-nous un vent contraire parce que nous naviguons dans la mauvaise direction. Nous devons cultiver une attitude de prière qui dit en fait :

- « Seigneur, pardonne-nous si nous avons péché contre Toi. Si nous avons violé Tes lois naturelles, montre les nous et nous corrigerons. Si cela vient de Ta main, nous l'acceptons, parce que Tu fais toutes choses bien. Nous nous soumettons à Toi. En revanche, nous résistons fermement à tout ce qui vient de l'Ennemi. »

De cette manière, nous ne nous engageons pas dans une interprétation particulière des évènements. D'un côté nous sommes prêts à nous soumettre au Seigneur dans notre environnement, et d'un autre côté nous tenons fermement le terrain contre l'adversaire. Cette sorte de prière évite tous les écueils. Cela plaît à Dieu, parce ce que nous nous humilions devant Lui, mais résistons à l'Ennemi. Faisons toutefois attention de ne pas prier ainsi pour en faire une méthode ou une incantation.

C'est une attitude de cœur qui doit être travaillée.


Ne pensez jamais que vous avez besoin de tout savoir avant de pouvoir prier. En fait, moins nous en savons, plus nous devons prier. Ceux qui demandent des réponses en obtiendront; ceux qui cherchent à comprendre trouverons; ceux qui frappent à suffisamment de portes finiront par en trouver une ouverte. Nous devrions prier sans cesse, et nous devrions veiller pour voir si la situation change.

Veillez et priez; priez et veillez. Alors que les circonstances changeront, nous recevrons plus de lumière, nos prières seront plus efficaces, et nous nous alignerons progressivement avec la pensée du Seigneur.

Ensuite tout sera clair.

Mais il me faut donner une parole d'avertissement.

Nous ne devons pas essayer d'interpréter notre environnement de la même façon qu'un magicien lit sa boule de cristal.

Nous devons veiller, prier, et rechercher la direction du Seigneur.


Nous ne pouvons pas nous attacher à une même interprétation ou méthode pour comprendre à chaque fois ce que nous avons à faire, car le diable peut facilement imiter ces choses et nous faire dévier.

Même si l'Esprit de Jésus a une fois empêché Paul d'entrer en Asie, nous voyons que plus tard Il le lui a permis. Finalement Paul a prêché l'Évangile dans toute la province, établissant un large groupe de croyants à Éphèse. Un « non » de Dieu aujourd'hui peut se transformer en un « oui » de Dieu demain. « Pas maintenant » ne veut pas dire « jamais ». Les saisons, les temps et les circonstances changent, et si nous sommes des enfants de l'Esprit, nous avons donc besoin d'être prêts à aller n'importe où et n'importe quand, selon que le Vent souffle.

La tendance naturelle est de s'attendre à ce que Dieu nous parle et nous conduise toujours de la même façon. Cette tendance naturelle doit être évitée. Par exemple, Paul a eu un rêve pour aller en Macédoine, et il est donc parti. Peut-être Dieu nous donnera-t-Il aussi un rêve, mais peut-être pas.

Si nous pensons que Dieu nous conduira par des rêves et uniquement des rêves, alors l'adversaire utilisera cela à son avantage. Le dimanche nous aurons un rêve qui dira : « Viens à Éphèse pour nous aider ». Le lundi nous aurons un rêve qui dira : « Viens à Rome pour nous aider ». Le mardi nous aurons un rêve qui dira: « Viens à Jérusalem pour nous aider ». Et ainsi de suite. Nous courrons de place en place en suivant des rêves, des voix, des visions et des paroles. Cela, c'est le travail de confusion de l'Ennemi, et nous ne devons pas ignorer ses subterfuges.

Si nous patientons devant le Seigneur, Il nous fera alors connaître Sa volonté. On peut rectifier presque toutes les erreurs sauf les présomptions et les irréflexions. La chair est toujours pressée, nous devrions donc commencer par nous dire qu'« être pressé » c'est être « dans la chair ».

Sur mille présomptions, neuf cents quatre vingt dix neuf viennent de la chair. Nous souhaitons un soulagement immédiat, une réponse immédiate et un résultat immédiat, mais Dieu veut nous ralentir, que nous restions calmes, tranquilles, en sachant qu'Il est Dieu. Il veut que nous appréhendions Sa Pensée, que nous nous attendions à Son Esprit, et que nous devenions habitués de Ses voies.

Comme nous ne pouvons pas éviter les tribulations dans ce monde, nous devrions donc faire le meilleur usage possible de toutes les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons, en commençant à voir toutes nos tentations, tests, et problèmes comme des opportunités pour grandir, devenir mature, et apprendre comment vivre en tant que Vainqueur.

Alors nos problèmes deviendront nos meilleures opportunités pour connaître Dieu, parce que la pro- fondeur de la révélation est à la mesure de la profondeur de nos souffrances.

Par Chip Brogden

Copyright ©1997-2008 TheSchoolOfChrist.Org Distribution (libre) non commerciale possible à condition que cette mention apparaisse.

Louange

Louange hébraïque

Une voix qui avertit.

Radio Musique Messianique

Nombre total de pages vues