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mercredi 16 mai 2012

Emmurée vivante dans son corps

Cet article paru dans :
http://www.leparisien.fr/societe/emmuree-vivante-dans-son-corps-24-03-2012-1921866.php
est une preuve de plus, s'il en faut, des conséquences d'une médecine déshumanisée et où le profit règne en maître ! Qui a intérêt à prélever et ensuite VENDRE des organes humains ? La " mort cérébrale " est-elle véritablement la mort ?

Sentinelle

DANS LE COMA MAIS CONSCIENTE, SON MARI AVAIT DÉJÀ CHOISI LE CERCUEIL

Angèle Lieby a vécu une expérience incroyable qu’elle raconte dans un livre publié cette semaine. Les médecins la croyaient dans le coma. Ses proches la pensaient perdue. Elle était inerte mais pleinement consciente.

Florence Deguen | Publié le 24.03.2012, 14h43


Paris, jeudi. Atteinte d’un syndrome extrêmement rare, Angèle Lieby, 59 ans, a été considérée comme morte pendant près de deux semaines. En réalité, son corps était entièrement paralysé mais elle était pleinement consciente. | (LP/Philippe de Poulpiquet.)

Quand elle a repris conscience, elle a d’abord cru qu’elle était ensevelie sous des décombres. Que les urgences s’étaient écroulées après un séisme. Et puis il y a eu des pas, des voix, des bips… Et Angèle Lieby a réalisé l’impensable : l’hôpital où elle avait été admise pour une violente migraine était intact.

Mais elle… y était considérée comme morte. Un corps inerte, intubé, relié à des machines, dans lequel son esprit conscient et tétanisé a vécu enfermée pendant deux interminables semaines, trompant médecins et encéphalogrammes. Tout entendre et ne pas pouvoir hurler, c’est l’enfer que cette Strasbourgeoise de 59 ans a voulu raconter, trois ans après ce terrible 13 juillet 2009, dans « Une larme m’a sauvée »*. Et la larme n’est pas loin dans les yeux clairs de cette grande femme pimpante, ancienne ouvrière dans une usine fabriquant des chariots de supermarché, quand elle explique le pourquoi du livre sorti jeudi.

« C’est un peu une thérapie… Mais c’est surtout un cri du cœur : tant qu’on n’est pas , on est vivant! »

Considérer quelqu’un comme vivant, même lorsqu’il semble plongé dans un coma irréversible, c’est ne pas lui enfoncer sans ménagement des instruments métalliques dans la gorge. Ne pas le retourner comme un paquet de viande. Ne pas lâcher, au pied de son lit, « elle va bientôt clamser ». Angèle n’a rien oublié. Surtout pas ce moment où, pour montrer aux externes « comment on voit qu’une personne est vivante ou morte », un médecin lui a tordu le mamelon en concluant « vous voyez, pas de réaction » alors qu’elle ressentait une douleur insupportable.

Raymond, son mari, policier à la retraite, reste dévasté à son chevet. Elle reconnaît son souffle, qu’il a court depuis que le médecin lui a dit : « Il va falloir la débrancher. Plus rien ne fonctionne à part le cœur. » Lui essaye de mettre de la musique, pour la maintenir en vie. « Au début, je fredonnais à l’intérieur, et puis c’est devenu un cauchemar ça aussi, admet Angèle. Les mêmes chansons en boucle, tout le temps… » Raymond finira par aller choisir le cercueil, en chêne clair capitonné de satin blanc. Les obsèques sont fixées au 20 juillet. Puis il se ravise face au chagrin de leur fille Cathy et de leurs deux petites-filles… « J’étais perdu, avoue-t-il. Je la voyais morte, mais je ne pouvais pas accepter qu’on la tue. »

Angèle, mortifiée, se dit qu’elle a bien fait de demander à être incinérée. Au moins, elle ne serait pas enterrée vivante. « Et puis j’ai réalisé que j’avais autorisé le don d’organes, et là, ça a été la panique. J’étais terrifiée à l’idée qu’ils m’arrachent le cœur sans anesthésie. Je sanglotais, et ils ne voyaient rien. » Et puis le 25 juillet, douze jours après le trou noir, c’est son anniversaire de mariage. Raymond et Cathy sont là, à la supplier de ne pas les quitter. A sa propre stupéfaction, une larme jaillit sur la joue d’Angèle. « J’ai entendu ma fille crier, appeler les infirmières. On lui a répondu mais non, c’est du collyre… Mais je pleurais vraiment, et la tristesse s’est transformée en euphorie! » Le soir même, Angèle bougeait un doigt. Le lendemain, un orteil. Et s’il lui a fallu encore quatre mois pour respirer sans tubes, tout l’hôpital a assisté, perplexe, à une résurrection digne de ce nom. « Je ne sais pas d’où je reviens », sourit aujourd’hui Angèle en regardant son Raymond, auprès duquel elle savoure aujourd’hui, quasi rétablie, ce rab de vie. « Je n’ai pas fait ce livre pour critiquer l’euthanasie… Franchement moi-même je voulais qu’on me débranche… (Moi, je suis totalement contre !!! Sentinelle) Mais si ça peut donner de l’espoir à ceux qui croient leur proche parti, si on peut respecter davantage les gens dans le coma, alors je pourrai mourir tranquille quand mon heure viendra! »

Le Parisien

Voici un commentaire dans le fil d'un article paru sur ce blog : 

Commentaire : Voici un article très intéressant sur certains comportements médicaux afin d'obtenir des dons d'organes en cas de morts cérébrales : d'ailleurs, le patient n'est pas mort puisque toutes ses fonctions vitales continuent leur travail ... On ne vérifie même pas que le patient pourrait se réveiller, l'euthanasie ce n'est pas nouveau en fait :

Saviez-vous que, pour pouvoir prélever des organes, le « mort » doit souvent être ... anesthésié ???

Hé oui, c'est une réalité qui est rarement révélée aux donneurs, et à leur famille. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire de don d'organes, au contraire. (Moi, je suis totalement contre !!! Sentinelle) Mais il est important de ne pas le faire aveuglément.

Pour pouvoir être transplantés, les organes doivent être frais. Le cœur d'une personne morte depuis ne serait-ce que cinq minutes est inutilisable : il ne se remettra jamais à battre, y compris avec un pacemaker (un appareil qui donne des chocs électriques pour stimuler les pulsations). Il en va de même des autres organes vitaux (reins, foie, pancréas, poumons...)

Pour que les organes soient bien frais, donc, il faut qu'ils soient encore en train de fonctionner au moment où ils sont prélevés. Ils ne peuvent donc pas être prélevés sur un « mort » réellement mort, mais sur une personne en état de « mort cérébrale », ce qui, nous allons le voir... est très différent.
Revenu du séjour des morts

Le journal anglais Daily Mail publie l'histoire d'un jeune britannique qui a eu la vie sauvée par son père qui s'était opposé à ce que ses organes soient prélevés pour servir à des transplantations. (1)

L'affaire s'est produite à l'hôpital universitaire de Coventry, dans le nord de l'Angleterre :

Stephen Thorpe, 17 ans, avait été gravement blessé à la tête lors d'un accident de voiture au cours duquel était mort son ami Matthieu, 18 ans, qui conduisait le véhicule.

Les médecins le mirent sous coma artificiel et, deux jours plus tard, le déclarèrent en état de « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » permet l'ouverture de la procédure de prélèvement d'organes. Mais les parents de Stephen, qui étaient auprès de lui, affirmèrent qu'ils « sentaient que leur fils était encore là » et qu'il réagissait à certaines paroles.

Alors que quatre médecins de l'hôpital confirment la « mort cérébrale » et souhaitent que commence le prélèvement d'organes, les parents de Stephen font appel au Docteur Julia Piper, praticienne de médecines traditionnelles et alternatives. Celle-ci obtient l'autorisation de faire examiner Stephen par un neurochirurgien de confiance, qu'elle connaît.

Celui-ci conclut que le jeune garçon n'est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu'il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

Aujourd'hui, Steven a 21 ans et étudie la comptabilité à l'université de Leicester. « Mon impression est que l'hôpital n'était pas très favorable à ce que mon père demande une contre-expertise médicale » a-t-il déclaré au Daily Mail.
Ne pas confondre « mort » et « mort cérébrale »

Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

Une personne était vivante tant que son corps restait chaud, que son cœur continuait à battre, qu'elle respirait et que son sang continuait à circuler.

La mort, au contraire, était déclarée lorsque la vie avait quitté le corps. Un corps mort, au sens traditionnel du terme, devient froid, rigide. Il ne répond plus à aucun stimulus. Le cœur ne bat plus, la tension artérielle disparaît. Le patient arrête de respirer. La peau, les ongles et les muqueuses prennent une couleur bleutée. Mettre le cadavre sous respiration artificielle ne relance pas l'oxygénation du corps. Stimuler le cœur par une impulsion électrique (pacemaker) ne le fait pas recommencer à battre.

Une personne morte ne peut tout simplement plus guérir. Ses organes vitaux, le cœur, le foie, les poumons, les reins et le pancréas ne fonctionnent plus. On ne peut plus les transplanter sur une personne vivante, car ils commencent à se décomposer aussitôt que l'oxygénation et la circulation sanguine s'arrêtent. Cinq minutes plus tard, ils sont inutilisables.

Pour pouvoir prélever des organes encore vivants, et donc capables d'être transplantés sur une nouvelle personne, les médecins créèrent en 1968 le concept de « mort cérébrale ». Une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd'hui être déclarée en état de « mort cérébrale ». On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l'excrétion (évacuation des déchets), et l'équilibre des fluides.

S'il a des blessures, on constatera que le « mort cérébral » cicatrise, et si c'est un enfant, qu'il continue à grandir. Il peut même traverser la puberté. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant : la plus longue période enregistrée est de 107 jours jusqu'à l'accouchement.

En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés sur une autre personne, le « donneur » d'organe décède pour de bon.
Pour prélever des organes, le « mort » doit d'abord être anesthésié

Très souvent, la personne en état de « mort cérébrale » est sensible aux opérations chirurgicales. C'est ce que les médecins appellent l'effet Lazare, du nom de l'homme qui, dans les Évangiles, ressortit de son tombeau.

Pour pouvoir prélever les organes vitaux, les médecins doivent donc pratiquer l'anesthésie, ou injecter des substances paralysantes pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d'autres réflexes protecteurs.

Dans la pratique médicale normale, de telles réactions de la personne opérée indiquent à l'anesthésiste que l'anesthésie est trop légère, et que le patient souffre.

Ces informations, que n'importe quel médecin pourra vous confirmer, sont malheureusement mal connues du grand public. Il semble également que les familles à qui l'on demande d'autoriser un prélèvement d'organe ne soient malheureusement pas toujours informées objectivement.
Le cas de Stephen n'est pas isolé

Il existe des dizaines de cas similaires à celui de Stephen, dans lesquels une personne comateuse ou inconsciente est déclarée en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ». Bien souvent, les familles subissent alors des pressions pour autoriser les prélèvements d'organes.

En 2011, l'Hôpital Sainte-Croix de Drummondville (au Québec), a demandé l'autorisation d'extraire les yeux d'une patiente qui s'était étranglée pendant son repas à l'hôpital en l'absence de personnel soignant, affirmant qu'elle était en état de « mort cérébrale ». Après que la famille eut demandé des preuves au médecin, elle se réveilla et retrouva l'essentiel de ses facultés. (2)

En 2008, un Français de 45 ans s'est réveillé sur la table d'opération, tandis que les médecins s'apprêtaient à lui prélever ses organes, suite à un arrêt cardiaque. Lors de l'enquête menée par le « comité d'éthique », plusieurs médecins reconnurent que ce type de cas, bien que rare, leur était parfaitement connu. (3)

La même année, Sack Dunlap, un Américain de 21 ans, « mort cérébralement », était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu'il était en effet « mort cérébralement ». Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous son ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction de Dunlap, prouvant qu'il était conscient. Il se remit complètement et déclara plus tard qu'il était conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu'ils allaient lui prélever !

Alors, dans ce domaine comme dans tous les autres, cher lecteur, rappelez-vous qu'il s'agit de votre vie, votre santé, et jamais de celle ni des médecins, ni des personnes qui vous conseillent, même lorsque celles-ci sont de la meilleure volonté.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis.( Santé et nutrition)

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