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mercredi 28 novembre 2012

Une Autre Vision Depuis L'Enfer

Une Autre Vision Depuis L’Enfer

Vision Complète De M.K. Baxter Sur La Fin Des Temps


- Cette vision concerne des temps futurs, me dit Le SEIGNEUR. Et elle s'accomplira. Mais JE reviendrai prendre MON ÉPOUSE, MON Église. Elle ne verra pas ces choses. Réveille-toi, MON peuple. Sonne l'alarme aux quatre coins de la Terre, car JE reviendrai comme l'a annoncée MA Parole.

J'aperçus alors le serpent ardent qui se trouvait dans la jambe gauche de l'Enfer.

- Viens et écoute ce que L’ESPRIT dit au monde, dit JÉSUS.

Je vis les cornes du serpent ardent entrer dans les corps des habitants de la Terre. Plusieurs étaient complètements possédés par le serpent. Observant encore, je vis une énorme bête surgir dans un endroit spacieux et se transformer en homme. Les habitants de la Terre s'enfuyaient à sa vue, les uns dans les lieux désert, les autres dans des cavernes, d'autres dans des stations de métro ou dans des abris souterrains. Ils cherchaient toutes sortes d'abris pour se cacher de la vue de la bête. Aucun d'eux ne louait DIEU, ni ne parlait de JÉSUS.

OÙ EST MON PEUPLE ? Me dit une Voix.

Regardant de plus près, je vis des gens qui ressemblaient à des morts en marche. Il y avait dans l'air une tristesse désespérée, et nul ne se dirigeait ni à gauche ni à droite. Je me rendis compte que les gens étaient conduits par une force invisible. De temps à autre, une voix leur parlait en provenance de l'espace qui les entourait, et ils obéissaient à cette voix. Ils ne se parlaient pas entre eux. Je vis aussi que le nombre 666 était inscrit sur leurs fronts et sur leurs mains. Je vis des soldats à cheval rassembler ces gens en troupeaux comme du bétail.

Le drapeau américain, déchiré en lambeaux, traînait négligemment sur le sol. Il n'y avait aucune joie, aucun rire, aucun bonheur. Je voyais partout la mort et le mal. Les gens avancèrent l'un derrière l'autre jusqu'à un grand magasin. Ils marchaient au pas comme des soldats découragés et ils étaient vêtus comme le sont certains prisonniers. Une grande clôture entourait le magasin et il y avait des gardes en faction çà et là. Où que je regarde je voyais des soldats en tenu de combat.

Je vis ces automates, ces morts vivants, conduits comme un troupeau dans ce magasin où ils ne pouvaient acheter que des choses de première nécessité. Au fur et à mesure que chacun avait terminé ses achats, il devait monter dans un gros camion de l'armée couleur kaki. Le camion, bien gardé, l'emmenait vers une autre destination.

Ici dans une sorte de clinique, ces gens étaient examinés pour des problèmes de maladies contagieuses ou de handicaps moteurs. Un petit nombre d'entre eux étaient traînés sur le coté comme des objets de rebut.

Sans tarder, on emmenait dans une autre salle ceux pour lesquels l'examen avait été négatif. Dans cette salle, un impressionnant dispositif électrique avec des boutons et des fils occupait un mur entier. Une porte s'ouvrit et plusieurs techniciens entrèrent. L'un d'eux commença à faire appel des gens qui était dans la pièce. Sans la moindre résistance, ils s'avançaient un à un à l'appel de leur nom et se dirigeaient vers un grand caisson. Une fois rentré à l'intérieur, un autre technicien refermait la porte sur eux et tirait une manette du panneau mural.

Quelques minutes plus tard, il ouvrit la porte, et avec un balai et une pelle à poussière, ôtait du sol ce qui restait d'eux. Dans la salle, il ne resta plus rien; seulement un petit tas de poussière de ce qui, un peu plus tôt, avait été une salle remplie de gens.

Je vis ceux qui n'avaient pas été rejetés à l'examen médical être ramenés dans le même camion et être conduit par train. Ils ne se parlaient pas entre eux et nul ne prêtait même attention à son voisin. Dans un autre bâtiment, on affectait chaque personne à un travail. Ils se mettaient tous à travailler sans la moindre opposition. Je constatai qu'ils travaillaient très dur à leurs tâches respectives, et qu'à la fin de la journée on les emmenait dans un bâtiment entouré de très hautes clôtures. Là, chacun se déshabillait et se mettait au lit. Le lendemain, ils devaient se remettre au travail.

Suite Une Autre Vision Depuis L'Enfer 2 :
http://lesondushofar.blogspot.ca/2012/11/une-autre-vision-depuis-lenfer-2.html

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